Horaire pour les Fêtes de la Nativité du Seigneur

Noël 2014
Horaires des Offices

"La mémoire du premier martyre [St Etienne] vient ainsi, immédiatement, détruire une fausse image de Noël : une image édulcorée de conte de fée qui n’existe pas dans l’Évangile ! 
La liturgie nous ramène à la signification authentique de l’Incarnation, en reliant Bethléem au Calvaire et en nous rappelant que le salut de Dieu implique la lutte contre le péché et passe par la porte étroite de la Croix. 
C’est la route que Jésus a clairement indiquée à ses disciples, comme l’atteste l’Évangile de ce jour : « vous serez haïs de tous à cause de mon nom, mais celui qui aura tenu bon jusqu'au bout, celui-là sera sauvé. » (Mt 10,22)" Pape François, Angelus du 26 décembre 2013

Mercredi 24 décembre    
           Nuit de Noël (Veillée et Messe)

  • 19 h 30             église de la Sainte Trinité (Tinténiac )
  • 23 h 00             église St Pierre & St Paul (Québriac)


Jeudi 25 décembre      
            Saint  Jour de NOEL

  • 10 h 00             office des Laudes du Saint Jour de Noël
  • 10 h 30             église de la Sainte Trinité (Tinténiac)

PAROLE de Mgr d’Ornellas : « Avec Noël, naît l'espérance »

Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo

Dans le temps monotone qui passe, un événement nous attire et nous mobilise, tellement nous l’attendons. Le temps n’est plus le même. Nous sommes tendus vers l’heureux événement qui vient : la naissance de l’enfant. Avec lui, vient une nouvelle vie !
L’enfant qui naît dans une famille, suscite une vie nouvelle. Tout prend un sens nouveau et joyeux. L’attention portée à ce petit être fragile, le plus beau du monde, est de tous les instants. L’amour que sa venue a fait surgir dans le cœur des parents et des frères et sœurs est accompagné d’une étonnante joie.
Avec l’enfant qui naît, la nouvelle vie que ses parents vivent s’appelle en vérité « espérance ». Non pas l’espérance en raison de jours mauvais qui nous font croire que des jours meilleurs arriveront peut- être. Ni l’espérance à cause de la tristesse qui nous accable et qui nous fait attendre un éventuel bonheur. Mais l’espérance qui nous fait vivre aujourd’hui de façon plénière.

Fêter Noël : découvrir le cadeau offert à Noël

Fêter Noël : découvrir le cadeau offert à Noël

La nouvelle cloche "Gabriel"

Après la célébration de bénédiction de la cloche "Gabriel" par Monseigneur Souchu le 6 décembre 2014, celle-ci a été hissée dans le clocher de l'église de Québriac.

Nous l'entendrons sonner pour la messe de la Nuit de Noël 2014 à 23 h 00.

Comme l'Ange Gabriel annonça à la Vierge Marie la "Bonne Nouvelle" de la venue du Sauveur, que la cloche "Gabriel" sonne la Bonne Nouvelle dans les tempêtes de nos vies !

Allez à la crèche adorer le Sauveur !

Seul ou en famille, avec les enfants :
Prendre le temps de venir prier dans nos églises devant la crèche pour offrir à l'Enfant de Bethléem nos joies, nos peines, nos familles, notre monde !

La crèche de l'église en Tinténiac se trouve dans la chapelle Ste Anne. 
Durant le temps de l'Avent, les enfants en catéchèse ont amené divers éléments pour préparer cette crèche.


Marie-Noëlle Thabut lit et commente l'intégralité des lectures du 4e dimanche du temps de l'Avent, année B. (Vidéo)

Méditation du Pape François : "le Christ c'est le Roc, cela ne se négocie pas !"

Pape François : “avec Jésus, la joie est à la maison !“

Le pape François : communiquer c’est réveiller les mots

Pape François : la famille de Nazareth n'était pas une fausse famille, irréelle.

Père René-Luc, né de Père inconnu, élevé par un truand

L'Orgueil (Vidéo)



Dernière émission de la série de Carême consacrée aux sept péchés capitaux, cette émission de "La Foi prise au mot" nous entraîne à comprendre ce qu'est le péché capital d'orgueil. Certains moralistes en ont fait le pire de tous les péchés, celui d'Adam, celui qui entraîne tous les autres. D'ailleurs, les théologiens nous disent que Satan, qui était le plus beau de tous les anges, s'étant révolté par orgueil contre Dieu, a entraîné dans sa chute les démons. Comment donc comprendre ce péché d'orgueil ? Comment le situer par rapport à la fierté, la gloire, la superbe, la vanité ou tout simplement à l'ambition ? L'orgueil ne peut-il pas être une source d'énergie ? Pour en parler, le père Potez, curé de la paroisse Notre-Dame du Travail, à Paris, et le frère David Macaire, dominicain, répondront aux questions de Régis Burnet. Une émission à voir comme antidote à l'orgueil de nos sociétés occidentales, souvent prométhéennes.

L'évangile de Marc

Jésus est-il démocrate ? Les jeudis théologie


Jésus est-il démocrate ? Les jeudis théologie par college-des-bernardins

Jusqu’où la conscience est-elle libre ? - Les Jeudis Théologie


Jusqu’où la conscience est-elle libre ? - Les... par college-des-bernardins

Point de vue de Mgr Michel Aupetit sur les questions bioéthiques : souffrir ? sédation ? Loi Léonetti

Le point de vue de Mgr Aupetit
Émission du 14/11/2014

Concile Vatican II sur la Liturgie : les autres sacrements et sacramentaux


59. Nature des sacrements
Les sacrements ont pour fin de sanctifier les hommes, d’édifier le Corps du Christ, enfin de rendre le culte à Dieu ; mais, à titre de signes, ils ont aussi un rôle d’enseignement. Non seulement ils supposent la foi, mais encore, par les paroles et les choses, ils la nourrissent, ils la fortifient, ils l’expriment ; c’est pourquoi ils sont dits sacrements de la foi. Certes, ils confèrent la grâce, mais, en outre, leur célébration dispose au mieux les fidèles à recevoir fructueusement cette grâce, à rendre à Dieu le juste culte, et à exercer la charité.
Il est donc de la plus grande importance que les fidèles comprennent facilement les signes des sacrements et fréquentent de la façon la plus assidue les sacrements qui nourrissent la vie chrétienne.

60. Les sacramentaux
En outre, la sainte Mère l’Église a institué des sacramentaux. Ce sont des signes sacrés par lesquels, selon une certaine imitation des sacrements, des effets surtout spirituels sont signifiés et sont obtenus grâce à l’intercession de l’Église. Par eux, les hommes sont disposés à recevoir l’effet principal des sacrements, et les diverses circonstances de la vie sont sanctifiées.

La voie du Moyen Age par Isabelle Moulin (Vidéo)



 La période médiévale semble récemment connaître un certain regain d'intérêt. Mais le " retour du Moyen Âge " ne peut pas s'accompagner d'une vision trop simplificatrice de la période. Il est ainsi proposé un tout premier regard sur la pluralité des mondes médiévaux, de ses enjeux et de la troublante correspondance entre notre monde post-moderne et celui du Moyen Âge.

Le point de vue de Mgr Aupetit : l'Eglise est-elle conservatrice ?

Le point de vue de Mgr Aupetit
Cliquez ici : Émission du 24/10/2014

Peut-on "annuler" son baptême ? (Vidéo)

Angelus du Pape François : Apporter la lumière du Christ au monde




Récit : dernière journée pleine d'espérance à Erbil (Kurdistan )

Récit : dernière journée pleine d'espérance à Erbil

Derniers moments partagés ce dimanche avec la population irakienne à Erbil, au Kurdistan irakien pour la délégation française, conduite par le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon. 

L’intervention du pape à Strasbourg, une invitation à revisiter nos idéaux par Bernard DEVERT

Qui est Bernard DEVERT ?


L’intervention du pape à Strasbourg, une invitation à revisiter nos idéaux.

8 décembre 2014 

La crise financière et sociale, aggravée par un scepticisme alimenté par des courants de pensée sécuritaires et identitaires, jette un voile sur les idéaux fondateurs de l’Europe. L’Institution est aussi affaiblie pour avoir servi d’alibi aux Etats-membres, se justifiant ainsi de leurs difficultés intérieures.
A Strasbourg, le Pape François a donné non point une leçon de morale mais inaugurale aux membres du Parlement et du Conseil de l’Europe. Soulignant la crispation d’une Europe qui à trop vouloir se protéger se referme au point de perdre sa vitalité, il lance cet appel : où est ta vigueur.
Une leçon de morale ! Assurément non, une invitation pressante à changer pour ne point se dérober aux défis que l’Europe se doit de relever.
Où est ta vigueur ? Ne te cache pas derrière ton âge, dit-il en substance. Il n’est un naufrage que dans cette posture sauvage d’un refus de l’autre, de sa dignité et du droit à la différence.

"Laissez-vous consoler par le Seigneur" Angelus du Pape François pour le 2ème Dimanche de l'Avent (B) (Vidéo)

Les soeurs de l'Immaculée Conception de St Méen le Grand

Nous avons la joie et la grâce sur notre paroisse d'avoir des religieuses de l'Immaculée Conception de St Méen le Grand. 
Mais les connaissons-nous ? 

En ce jour où l'Eglise fête l'Immaculée Conception de Marie, découvrons la spiritualité des religieuses et n'oublions pas de leur souhaiter une belle fête et de leur dire "merci"pour leur "Oui" au Seigneur. 

Les Soeurs de l'Immaculée Conception de St Méen le Grand : Site








Fête des Lumière à Lyon, pourquoi ?

Retrouvez d'autres informations : Merci Marie

8 décembre : solennité de l'Immaculée Conception pour l'Eglis & fête des Lumière à Lyon. Mais pourquoi ?

Les illuminations sont liées au culte de la Vierge Marie, dont la colline de Fourvière est le haut-lieu. Chapelle et basilique s’y sont succédées depuis le Moyen-Age. Les Lyonnais y implorèrent le secours de Marie dans les calamités publiques et donnèrent une grande solennité à la fête de la naissance de la Vierge, le 8 septembre.

En 1852, on achevait à Lyon la reconstruction du clocher de la vieille chapelle de Fourvière. Au sommet de l’édifice, on avait placé une statue de la Vierge Marie en bronze doré. Elle devait être inaugurée le 8 septembre, mais une inondation dans l’atelier du fondeur retarda la cérémonie au 8 décembre, autre fête de la Vierge, celle de l’Immaculée Conception.

Les roseaux de Dieu, message vidéo du Pape François


Les roseaux de Dieu par DioceseLyon

L'Immaculée Conception (Vidéo)


L'immaculée Conception par KTOTV

L'Immaculée Conception, c'est quoi ? (Vidéo)

Le Cardinal Barbarin prie avec les chrétiens d'Irak (Vidéo)



Les 6 et 7 décembre 2014, le cardinal Philippe Barbarin et une importante délégation du diocèse de Lyon se sont rendus à Erbil en Irak à l'approche de la fête de l'Immaculée conception. Pour le diocèse de Lyon, jumelé avec celui de Mossoul, il s'agissait de prier avec les chrétiens, de soutenir les familles qui ont tout perdu ces derniers mois et de réveiller les consciences sur la situation des réfugiés. Retour en images sur 48 heures de rencontres et de prière, avec notamment l'illumination d'un camp pour cette "Fête des Lumières" et la procession aux flambeaux dans la ville.

Dans le discours aux organismes de volontariat le Pape François répète la valeur de la gratuité



2014-12-04 L’Osservatore Romano

Une invitation à poursuivre sur la voie de l’engagement désintéressé a été adressée par le Pape François à la FOCSIV, la Fédération qui rassemble les organismes de volontariat d’inspiration chrétienne, au cours de l’audience qui s’est déroulée dans la matinée du jeudi 4 décembre, à l’occasion de la Journée internationale du volontariat. « Il y a tant besoin – a souligné le Pape – de témoigner de la valeur de la gratuité: les pauvres ne peuvent devenir une occasion de profit ».

Qu'est-ce que la Doctrine Sociale de l'Eglise

Comment la Doctrine Sociale de l'Eglise s'est formé : voir le site du Père Bonnet 

par Pierre-Yves Gomez, professeur à l’Ecole de Management de Lyon (EM Lyon), membre de la Communauté de l’Emmanuel qui fut à l’origine du parcours Zachée (ou comment appliquer la doctrine sociale de l’Eglise dans la vie quotidienne).

Qu’est ce que la doctrine sociale de l’Eglise ?


L’Eglise est « experte en humanité ». Cela signifie que toutes situations humaines dans lesquelles les hommes et les femmes se trouvent impliqués l’intéressent. C’est là qu’ils peuvent se sanctifier ou, au contraire, pécher. C’est pourquoi l’Eglise s’intéresse aussi à l’organisation de la vie en société : le travail, l’économie, l’organisation politique mais aussi la famille, les syndicats, la défense de l’environnement, le dialogue Nord Sud, etc. 
Il faut bien comprendre que notre appel à devenir des disciples de Jésus ne concerne pas seulement la vie de prière et la piété, même si cela est absolument nécessaire. Notre appel concerne aussi la façon dont nous allons nous comporter avec les autres : au travail par exemple, dans la manière que nous avons de consommer, de produire, d’utiliser les ressources naturelles, d’exploiter la force des autres etc. 

Concile Vatican II sur la liturgie : Restauration de la liturgie

Le 04 décembre 1963, la constitution : "Sacrosanctum concilium" sur la liturgie était promulguée. Que dit-elle ? 

II. Recherche de la formation liturgique et de la participation active
14. La Mère Église désire beaucoup que tous les fidèles soient amenés à cette participation pleine, consciente et active aux célébrations liturgiques, qui est demandée par la nature de la liturgie elle-même et qui, en vertu de son baptême, est un droit et un devoir pour le peuple chrétien, « race élue, sacerdoce royal, nation sainte, peuple racheté » (1 P 2, 9 ; cf. 2, 4-5).
Cette participation pleine et active de tout le peuple est ce qu’on doit viser de toutes ses forces dans la restauration et la mise en valeur de la liturgie. Elle est, en effet, la source première et indispensable à laquelle les fidèles doivent puiser un esprit vraiment chrétien ; et c’est pourquoi elle doit être recherchée avec ardeur par les pasteurs d’âmes, dans toute l’action pastorale, avec la pédagogie nécessaire.
Mais il n’y a aucun espoir d’obtenir ce résultat, si d’abord les pasteurs eux-mêmes ne sont pas profondément imprégnés de l’esprit et de la vertu de la liturgie, et ne deviennent pas capables de l’enseigner ; il est donc absolument nécessaire qu’on pourvoie en premier lieu à la formation liturgique du clergé. C’est pourquoi le saint Concile a décrété d’établir les points suivants.

Marie-Noëlle Thabut lit et commente l'intégralité des lectures du 2e dimanche du temps de l'Avent, année B. (Vidéo)

St Nicolas, patron des écoliers

Evêque de Myre (✝ v. 350)
Nous ne savons que peu de choses de lui. Il naquit en Asie Mineure, devint évêque de Myre et, à ce titre, il assiste et souscrit au concile de Nicée en 325. Par contre, sa vie posthume est beaucoup plus riche, grâce aux légendes sans doute fondées sur la réputation de sa bonté envers les pauvres et les enfants. 
Son tombeau devient un lieu de pèlerinage, d'abord à Myre, puis à Bari en Italie où ses reliques furent transportées au XIe siècle pour les protéger des Musulmans. 
Chaque année, des délégations des Églises orthodoxes, particulièrement de Russie, viennent se joindre au pèlerinage des catholiques latins, en une rencontre œcuménique significative. Le "bon saint Nicolas" est invoqué aussi bien en Orient où il est le patron des Russes, qu'en Occident où il est le patron des enfants et, si l'on peut parler ainsi, l'ancêtre du Père Noël. 

L'Avent, une attente féconde (Vidéo)

Concile Vatican II sur la Liturgie : ce qu'est la liturgie

Le 04 décembre 1963, la constitution : "Sacrosanctum concilium" sur la liturgie était promulguée. Que dit-elle ? 


Préambule

1. Puisque le saint Concile se propose de faire progresser la vie chrétienne de jour en jour chez les fidèles ; de mieux adapter aux nécessités de notre époque celles des institutions qui sont sujettes à des changements ; de favoriser tout ce qui peut contribuer à l’union de tous ceux qui croient au Christ, et de fortifier tout ce qui concourt à appeler tous les hommes dans le sein de l’Église, il estime qu’il lui revient à un titre particulier de veiller aussi à la restauration et au progrès de la liturgie.

2. La liturgie dans le mystère de l’Église
En effet, la liturgie, par laquelle, surtout dans le divin sacrifice de l’Eucharistie, « s’exerce l’œuvre de notre rédemption [1] », contribue au plus haut point à ce que les fidèles, en la vivant, expriment et manifestent aux autres le mystère du Christ et la nature authentique de la véritable Église. Car il appartient en propre à celle-ci d’être à la fois humaine et divine, visible et riche de réalités invisibles, fervente dans l’action et adonnée à la contemplation, présente dans le monde et cependant en chemin. Mais de telle sorte qu’en elle ce qui est humain est ordonné et soumis au divin ; ce qui est visible à l’invisible ; ce qui relève de l’action à la contemplation ; et ce qui est présent à la cité future que nous recherchons [2]. Aussi, puisque la liturgie édifie chaque jour ceux qui sont au-dedans pour en faire un temple saint dans le Seigneur, une habitation de Dieu dans l’Esprit [3], jusqu’à la taille qui convient à la plénitude du Christ [4], c’est d’une façon admirable qu’elle fortifie leurs énergies pour leur faire proclamer le Christ, et ainsi elle montre l’Église à ceux qui sont dehors comme un signal levé sur les nations [5], sous lequel les enfants de Dieu dispersés se rassemblent dans l’unité [6] jusqu’à ce qu’il y ait un seul bercail et un seul pasteur [7].

Pape François et la doctrine sociale de l'Eglise : L'argent est le maître de l'uniformisation et il nous rend esclaves




Concile Vatican II sur la Liturgie : le Mystère de l'Eucharistie

Le 04 décembre 1963, la constitution : "Sacrosanctum concilium" sur la liturgie était promulguée. Que dit-elle ? 

Le mystère de l'Eucharistie

47. La messe et le mystère pascal
Notre Sauveur, à la dernière Cène, la nuit où il était livré, institua le sacrifice eucharistique de son Corps et de son Sang pour perpétuer le sacrifice de la croix au long des siècles, jusqu’à ce qu’il vienne, et pour confier ainsi à l’Église, son Épouse bien-aimée, le mémorial de sa mort et de sa résurrection : sacrement de l’amour, signe de l’unité, lien de la charité [36], banquet pascal dans lequel le Christ est mangé, l’âme est comblée de grâce, et le gage de la gloire future nous est donné [37].

Méditation du Pape François : « Seul un cœur humble connaît Jésus, la théologie s’apprend à genoux »


Le Pape : « Seul un cœur humble connaît Jésus, la théologie s’apprend à genoux »


2014-12-03 Radio Vatican

Celui qui étudie le mystère de Dieu doit se mettre à genoux car Dieu se révèle plus volontiers à un cœur humble. C’est ce qu’a affirmé le Pape François lors de l’homélie célébrée ce matin en la chapelle de la maison Sainte-Marthe.
Les yeux d’un pauvre sont plus adéquats pour voir le Christ et à travers lui, apercevoir le profil de Dieu. Les autres qui prétendent sonder ce mystère par leur propre intelligence doivent d’abord se mettre «  à genoux », dans un comportement d’humilité car sinon, « ils ne comprendront rien ». Le Pape François répète la vérité et le paradoxe du mystère de la Bonne Nouvelle : le Règne de son Père appartient aux « pauvres d’esprit ». La réflexion du Pape suit les traces de l’Évangile selon Saint-Luc proposée par la liturgie, dans le passage le Christ loue et remercie son Père parce qu’il a décidé de se révéler à ceux qui ne comptent en rien pour la société et ceux qui comptent quelque peu mais qui savent se faire « tout petit » dans l’âme :

Une Nouvelle cloche pour l'église St Pierre et St Paul en Québriac

Ce samedi 6 décembre à 14 h 30 : 

Bénédiction d'une nouvelle cloche "Gabriel" 

pour l'église St Pierre et St Paul en Québriac 
sous la présidence de Mgr Souchu, évêque auxiliaire. 

Les enfants de la catéchèse fêteront leur saint patron : St Nicolas lors de cette bénédiction !
Venons nombreux pour cet événement extraordinaire ! 

Méditation du Pape François : être des chrétiens sans maquillage mais sur le roc qu'est le Christ



Messe à Sainte-Marthe    2014-12-04 L’Osservatore Romano

C’est contre la « tentation de tant de braves gens » de n’être chrétiens « qu’en apparence », mais dont « le maquillage » coule à la première pluie, qu’a mis en garde le Pape François lors de la Messe célébrée jeudi matin, 4 décembre, dans la chapelle de la maison Sainte-Marthe. Et il a relancé le témoignage de tant de « chrétiens ayant de la substance », qui construisent leur vie sur le « roc de Jésus » et vivent une « sainteté cachée », jour après jour.

Fils de Dieu (Vidéo)



Pour l'Avent, la Foi prise au mot vous propose une série sur Jésus organisée selon la première proclamation de foi, Jésus Christ Fils de Dieu, Sauveur. Dans ce troisième numéro de la série, nous nous intéressons à l'expression " Fils de Dieu ". Pourquoi Dieu a-t-il un Fils ? Qu'est-ce que cela change à notre compréhension de Jésus de le nommer " Fils de Dieu " ? Et pourquoi appelle-t-on les chrétiens " enfants de Dieu " ? Serait-ce que Dieu n'a pas qu'un seul fils ? Pour répondre à ces questions, deux invités dont Frère Olivier-Thomas Venard, dominicain, théologien et bibliste.
Emission du 12/12/2010

Pape François : Se défendre de la haine avec la Parole de Dieu

MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Samedi 4 mai 2013

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 19 du 9 mai 2013)

Se défendre de la haine avec la Parole de Dieu

Les chrétiens sont davantage persécutés aujourd’hui qu’aux origines de l’histoire du christianisme. L’origine de toute persécution est la haine du prince de ce monde envers tous ceux qui ont été sauvés et rachetés par Jésus à travers sa mort et sa résurrection. Les seules armes pour se défendre sont la parole de Dieu, l’humilité et la douceur.
Samedi 4 mai, le Pape François a ainsi indiqué une route à suivre pour apprendre à éviter les pièges du monde. Des pièges qui sont l’œuvre du « diable », « prince de ce monde », « esprit du monde ». Le Pape a centré sa réflexion sur la haine « une parole forte — a-t-il souligné — utilisée par Jésus. Précisément la haine.

Marie-Noëlle Thabut lit et commente l'Intégrale des lectures du 1er dimanche du temps de l'Avent, année B. (Vidéo)

Pape François : "Benoît XVI, un grand Pape" (Vidéo)



SESSION PLÉNIÈRE DE L'ACADÉMIE PONTIFICALE DES SCIENCES

DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
À L'OCCASION DE L'INAUGURATION 
D'UN BUSTE EN L'HONNEUR DE BENOÎT XVI

Casina Pie IV au Vatican  Lundi 27 octobre 2014 
Monsieur le cardinal, 
chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, 
Mesdames et Messieurs!

Alors que l’on dévoilait le buste que les académiciens ont voulu au siège de l’Académie pontificale des sciences en signe de reconnaissance et de gratitude, une émotion joyeuse a envahi mon âme. Ce buste de Benoît XVI réévoque aux yeux de tous la personne et le visage du cher Pape Ratzinger. Il réévoque aussi son esprit: celui des ses enseignements, de ses exemples, de ses œuvres, de sa dévotion à l’Eglise, de son actuelle vie «monastique». 
Cet esprit, loin de s’effriter au fil du temps, apparaîtra de génération en génération toujours plus grand et puissant. Benoît XVI: un grand Pape. 
Grand par la force et la pénétration de son intelligence, grand par son importante contribution à la théologie, grand par son amour à l’égard de l’Eglise et des êtres humains, grand par sa vertu et sa religiosité.

Angelus du Pape François : "La peur du risque bloque la fécondité de l'amour" (Vidéo)



ANGÉLUS    Place Saint-Pierre   Dimanche 16 novembre 2014

Chers frères et sœurs, bonjour.

L’Évangile de ce dimanche est la parabole des talents, tirée de saint Matthieu (25, 14-30). Elle raconte l’histoire d’un homme qui, avant de partir en voyage, convoque ses serviteurs et leur confie son patrimoine en talents, des pièces de monnaie anciennes de grande valeur. Ce maître confie cinq talents au premier serviteur, deux au second, un au troisième. Pendant l’absence de leur maître, les trois serviteurs doivent faire fructifier ce patrimoine. Le premier et le second serviteur doublent chacun le capital de départ ; le troisième, au contraire, par peur de tout perdre, enterre le talent reçu dans un trou. Au retour de leur maître, les deux premiers reçoivent louange et récompense, quant au troisième, qui ne restitue que l’argent reçu, il est réprimandé et puni.

Audience Générale du Pape François : "Le Paradis, un état de l'Ame" (Vidéo)



AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre Mercredi 26 novembre 2014

Chers frères et sœurs, bonjour.

Ce n’est pas une très belle journée, mais vous êtes courageux, tous mes compliments! Espérons pouvoir prier ensemble aujourd’hui.

En présentant l’Église aux hommes de notre temps, le Concile Vatican ii avait à l’esprit une vérité fondamentale, qu’il ne faut jamais oublier : l’Église n’est pas une réalité statique, immobile, mais elle est sans cesse en chemin dans l’histoire, vers l’objectif ultime et merveilleux qui est le Royaume des cieux, dont l’Église sur la terre est le germe et le début (cf. Conc. œcum. Vat. II, Cons. dogm. sur l’Église Lumen gentium, n. 5). Quand nous nous tournons vers cet horizon, nous nous apercevons que notre imagination s’arrête, se révélant à peine capable de pressentir la splendeur du mystère qui domine nos sens. Et plusieurs questions se posent spontanément à nous : quand aura lieu ce passage final ? Comment sera la nouvelle dimension dans laquelle l’Église entrera ? Que deviendra alors l’humanité ? Et la création qui nous entoure ? Mais ces questions ne sont pas nouvelles, les disciples les avaient déjà posées à Jésus à leur époque : « Mais quand cela aura-t-il lieu ? Quand aura lieu le triomphe de l’Esprit sur la création, sur l’univers, sur tout... ». Ce sont des questions humaines, des questions anciennes. Nous aussi, nous nous posons ces questions.

Pape François aux consacrés : « Prier c'est ne pas perdre son temps » (Vidéo)




Chers frères dans l’épiscopat et dans le sacerdoce, 
Chers frères et sœurs,

C’est avec joie que je vous rencontre aujourd’hui, ainsi que ceux avec qui vous prêtez service dans le dicastère pour la vie consacrée. En particulier, je souhaite la bienvenue aux cardinaux et aux évêques qui en sont devenus membres récemment, et je remercie le cardinal-préfet pour l’allocution de bienvenue qu’il m’a adressée de votre part à tous. Je remercie le secrétaire, et les deux sous-secrétaires pour ce « logo » que j’ai vu hier dans L’Osservatore Romano, mais je ne comprenais pas très bien ce que c’était ; maintenant, j’ai compris !

Pape François : "Pour la pastorale dans les villes : Sortir, dialoguer et faire la charité" (Vidéo)




Le schisme de 1054 (Vidéo) entre les catholiques et les orthodoxes



1054-2014 : 960 ans de séparation, de heurts, d'incompréhension. C'est en effet en 1054 que se produit le schisme entre Orient et Occident, quand les légats du pape Léon IX et le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire, s'excommunient mutuellement. Cette rupture entre la papauté et le patriarcat de Constantinople sera progressive et creusera une division durable entre Orient et Occident. Or, en 1964, le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras se rencontrent et lèvent les anathèmes passés. 50 ans plus tard, à l'occasion du voyage du pape François en Terre Sainte (du 24 au 26 mai) et de sa rencontre avec Bartholomée Ier, actuel patriarche orthodoxe de Constantinople, La Foi prise au mot revient sur ce schisme de 1054 et l'histoire de cette division entre Orient et Occident. Deux invités pour parler de ce thème : Marie-Hélène Congourdeau, chercheur honoraire en Histoire byzantine et Goran Sekulovski, orthodoxe et historien des séparations confessionnelles.
La Foi prise au Mot du 18/05/2014.

Canonisations par le Pape François et Angelus, Place St Pierre



Messe de Canonisation & Angelus, dimanche 23 novembre 2014. 
Le Pape François préside la Messe de Canonisation de 
Giovanni Antonio Farina, 
Kuriakose Elias Chavara, 
Ludovico da Casoria, 
Nicola da Longobardi, 
Euphrasia of the Sacred Heart of Jesus, 
et Amato Ronconi. 

TheoCampus2014 & Hopen En Concert à Rennes (Vidéo)




Hopen en concert à Rennes from Diocèse d'Ille-et-Vilaine on Vimeo.

Le Pape François en Turquie pour rencontrer le Patriarche Bartholomée 1er, patriarche de Constantinople


Le Pape François se rend à Ankara et Istanbul, en Turquie, du 28 novembre au 30 novembre 2014, suite à l'invitation conjointe du Président turc, du Président de la Conférence épiscopale turque, et du patriarche de Constantinople, Bartholomée 1er (chrétien orthodoxe).
Lors de ce déplacement de trois jours comprenant de rares discours, le Pape se rendra à la rencontre du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, dimanche 30 novembre, fête de l'apôtre saint André, saint patron du patriarcat œcuménique de Constantinople. Il se rendra également le 29 novembre à la Mosquée bleue d'Istanbul, et dans l'ancienne basilique chrétienne Sainte-Sophie, comme le fit son prédécesseur Benoît XVI.

Pour avoir un éclairage : 



Pour suivre le Pape François en Turquie


Point de vue de Mgr Michel Aupetit sur les questions bioéthiques

Le point de vue de Mgr Michel Aupetit
Cliquez ici : émission du 21 novembre 2014

Point de vue de Mgr Aupetit sur les questions éthiques et le comportement chrétien


Ecouter le Point de vue de Mgr Michel Aupetit, évêque  sur Radio Notre Dame : 
Cliquez iciÉmission du Vendredi 02 mai 2014

(à partir de 0'30)



Retranscription : 

« Les boites de courrier électronique des évêques de France et particulièrement la mienne sont remplies de courrier de gens qui envoient une lettre standardisée qui est sensée leur faire prendre conscience de leur devoir de défendre la vie dans les questions de société d’aujourd’hui. 
Ces diffuseurs courageux ont-ils vraiment foi en la parole du Christ qui promet son Esprit Saint à l’Eglise et en particulier à ses apôtres et à leurs successeurs ? 
Où étaient-ils ces gens lorsqu’en 2007 j’étais au Génopole, tout seul, face à des gens hostiles, pour réaffirmer, encore et toujours la dignité de l’embryon dans ce lieu où l’on faisait sur lui des expérimentations pour récupérer ses cellules en les détruisant ? 
Sont-ils venus me soutenir ? 
Ont-ils envoyé des lettres d’encouragement ? Non ! 
Où étaient-ils ces gens lorsque je suis allé au Sénat en 2008 devant la commission sénatoriale de madame Michèle André qui défendait La GPA, c’est-à-dire les mères porteuses ? 

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre 2014 - Diocèse de Paris

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre 2014 - Diocèse de Paris 
La visite du Pape à Strasbourg. 
Le 40e anniversaire de la loi sur l’avortement en France.

"Et ça nous sépare de plus en plus" (Vidéo)

A voir et à diffuser !

Réponse du Pape François dans l'Avion de retour de Strasbourg

Discours du Pape François au Conseil de l'Europe (Vidéo et texte)




Monsieur le Secrétaire Général,
Madame la Présidente,
Excellences, Mesdames et Messieurs,

Je suis heureux de pouvoir prendre la parole en cette Assemblée qui voit réunie une représentation significative  de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, les Représentants des pays membres, les Juges de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et aussi les diverses Institutions qui composent le Conseil de l’Europe. De fait, presque toute l’Europe est présente en cette enceinte, avec ses peuples, ses langues, ses expressions culturelles et religieuses, qui constituent la richesse de ce continent. Je suis particulièrement reconnaissant à Monsieur le Secrétaire général du Conseil de l’Europe, Monsieur Thorbjørn Jagland, pour la courtoise invitation et pour les aimables paroles de bienvenue qu’il m’a adressées. Je salue Madame Anne Brasseur, Présidente de l’Assemblée parlementaire, ainsi que les représentants des diverses institutions qui composent le Conseil de l’Europe. Je vous remercie tous de tout cœur pour l’engagement que vous prodiguez et pour la contribution que vous offrez à la paix en Europe, par la promotion de la démocratie, des droits humains et de l’État de droit.

Dans l’intention de ses Pères fondateurs, le Conseil de l’Europe, qui célèbre cette année son 65ème anniversaire, répondait à une tension vers un idéal d’unité qui, à plusieurs reprises, a animé la vie du continent depuis l’antiquité. Cependant, au cours des siècles, des poussées particularistes ont souvent prévalu, caractérisées par la succession de diverses volontés hégémoniques. Qu’il suffise de penser que dix ans avant ce 5 mai 1949, où a été signé à Londres le Traité qui a institué le Conseil de l’Europe, commençait le plus cruel et le plus déchirant conflit dont ces terres se souviennent et dont les divisions se sont poursuivies pendant de longues années, alors que ce qu’on a appelé le rideau de fer coupait en deux le continent de la Mer Baltique au Golfe de Trieste. Le projet des Pères fondateurs était de reconstruire l’Europe dans un esprit de service mutuel, qui aujourd’hui encore, dans un monde plus enclin à revendiquer qu’à servir, doit constituer la clef de voûte de la mission du Conseil de l’Europe, en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine.

Discours du Pape François au Parlement Européen (Vidéo et Texte)



Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Vice-présidents, 
Honorables Députés Européens, 
Personnes qui travaillent à des titres divers dans cet hémicycle, 
Chers amis,

Je vous remercie pour l’invitation à prendre la parole devant cette institution fondamentale de la vie de l’Union Européenne, et pour l’opportunité qui m’est offerte de m’adresser, à travers vous, à plus de cinq cents millions de citoyens des 28 pays membres que vous représentez. Je désire exprimer une gratitude particulière à vous, Monsieur le Président du Parlement, pour les paroles cordiales de bienvenue que vous m’avez adressées, au nom de tous les membres de l’Assemblée.

Ma visite a lieu plus d’un quart de siècle après celle accomplie par le Pape Jean Paul II. Beaucoup de choses ont changé depuis lors, en Europe et dans le monde entier. Les blocs opposés qui divisaient alors le continent en deux n’existent plus, et le désir que « l’Europe, se donnant souverainement des institutions libres, puisse un jour se déployer aux dimensions que lui ont données la géographie et plus encore l’histoire »[1], se réalise lentement.

À côté d’une Union Européenne plus grande, il y a aussi un monde plus complexe, et en fort mouvement. Un monde toujours plus interconnecté et globalisé, et donc de moins en moins « eurocentrique ». À une Union plus étendue, plus influente, semble cependant s’adjoindre l’image d’une Europe un peu vieillie et comprimée, qui tend à se sentir moins protagoniste dans un contexte qui la regarde souvent avec distance, méfiance, et parfois avec suspicion.

Homélie du Pape François : "nous serons jugés sur l'amour"



La liturgie d’aujourd’hui nous invite à fixer le regard sur Jésus comme Roi de l’Univers. La belle prière de la Préface nous rappelle que son royaume est « royaume de vérité et de vie, royaume de sainteté et de grâce, royaume de justice, d’amour et de paix ». Les lectures que nous avons entendues nous montrent comment Jésus a réalisé son royaume, comment il le réalise au long de l’histoire, et ce qu’il attend de nous.

34e dimanche temps ordinaire année A - Intégrale

La fausse compassion (Vidéo)



DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX PARTICIPANTS AU CONGRÈS COMMÉMORATIF DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS CATHOLIQUES ITALIENS, 
À L'OCCASION DU 70e ANNIVERSAIRE DE SA FONDATION

Salle Paul VI Samedi 15 novembre 2014

Bonjour !

Je vous remercie de votre présence et aussi de vos vœux : que le Seigneur m’accorde vie et santé ! Mais cela dépend aussi des médecins, qu’ils aident le Seigneur ! Je désire en particulier saluer l’assistant ecclésiastique, Mgr Edoardo Menichelli, le cardinal Tettamanzi, qui a été votre premier assistant, et j’adresse également une pensée au cardinal Fiorenzo Angelini, qui pendant des décennies a suivi la vie de l’Association et qui est si malade, il a été hospitalisé ces jours derniers, n’est-ce pas ? Je remercie également le président pour ce beau vœu aussi, merci.

Il ne fait aucun doute que, de nos jours, grâce aux progrès scientifiques et techniques, les possibilités de guérison physique ont beaucoup augmenté; toutefois, par certains aspects, semble diminuer la capacité de « prendre soin » de la personne, surtout quand elle est souffrante, fragile et sans défense. En effet, les conquêtes de la science et de la médecine peuvent contribuer à l’amélioration de la vie humaine, dans la mesure où elles ne s’éloignent pas de la racine éthique de ces disciplines. C’est pour cette raison que vous, médecins catholiques, vous engagez à vivre votre profession comme une mission humaine et spirituelle, comme un véritable apostolat laïc.

L’attention à la vie humaine, en particulier à celle qui connaît le plus de difficultés, c’est-à-dire au malade, à la personne âgée, à l’enfant, concerne profondément la mission de l’Église. Cette dernière se sent appelée également à participer au débat qui a pour objet la vie humaine, en présentant sa propre proposition fondée sur l’Évangile. Dans de nombreux lieux, la qualité de la vie est principalement liée aux possibilités économiques, au « bien-être », à la beauté et à la jouissance de la vie physique, en oubliant d’autres dimensions plus profondes — relationnelles, spirituelles et religieuses — de l’existence. En réalité, à la lumière de la foi et de la juste raison, la vie humaine est toujours sacrée et toujours « de qualité ». Il n’existe pas une vie humaine plus sacrée qu’une autre : chaque vie humaine est sacrée !

33e dimanche du temps ordinaire A - Intégrale des lectures

Pape François : "l'hérésie, une idée isolée, folle ; prier, célébrer, imiter Jésus"



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Vendredi 16 mai 2014

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 24 du 12 juin 2014)

Trois portes

Prier, célébrer, imiter Jésus: ce sont les trois «portes» — à ouvrir pour trouver «le chemin, pour aller vers la vérité et la vie» — que le Pape François a indiquées. En effet, Jésus ne doit pas être étudié à un bureau, et celui qui essaye de le faire risque de sombrer dans l’hérésie. Au contraire, il faut sans cesse se demander comment vont dans notre vie la prière, la célébration et l’imitation du Christ.

Méditation du Pape François : le Règne de Dieu n 'est pas un spectacle !



HOMÉLIE MATINALE DE SAINTE MARTHE - 13 novembre
LE RÈGNE DE DIEU N'EST PAS UN SPECTACLE


Dans l’Évangile du jour, comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit : « Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas : 'Le voilà, il est ici !' ou bien : 'Il est là!' En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous. » (Lc 17, 20-25).

Pape François : « N'ayez pas peur de la joie »


MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 24 avril 2014


(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 20 du 15 mai 2014)

N’ayons pas peur de la joie

Il y a beaucoup de chrétiens qui ont « peur de la joie ». Des chrétiens « chauves-souris », comme les a qualifiés « avec un peu d’humour » le Pape François, qui ont toujours des « têtes d’enterrement » et se déplacent dans l’ombre au lieu de viser « à la lumière de la présence du Seigneur ». Le fil conducteur de la méditation proposée par le Pape a été justement le contraste des sentiments éprouvés par les apôtres après la résurrection du Seigneur : d’un côté, la joie de le penser ressuscité et, de l’autre, la peur de le voir à nouveau au milieu d’eux, d’entrer en contact réel avec le mystère.

Vidéo : Le Messie par Marie Noëlle Thabut, bibliste



"Aujourd'hui, dans la ville de David vous est né un Sauveur qui est le Christ Seigneur" (Lc 2,11). Ainsi l'Ange annonce aux bergers la naissance de Jésus comme celle du Messie promis à  Israël. La foi prise au mot nous propose d'entrer dans l'Avent avec comme guide : le Christ et l'espérance messianique.

COMMENT LES ÉCRITURES PARLENT DU DÉMON

COMMENT LES ÉCRITURES PARLENT DU DÉMON
(article paru dans "L'osservatore Romano", Journal Officiel du Vatican)
par Inos Biffi, théologien


Après l’apparition de l’homme, œuvre du sixième jour de la création, voici que se manifeste la présence d’un être mystérieux et inquiétant, le serpent. Ce que celui-ci entreprend auprès de nos premiers parents et ce qu’il se promet d’obtenir d’eux surprend et déconcerte : il se propose d’insinuer en eux le soupçon vis-à-vis de Dieu, c’est-à-dire de les persuader que les interdictions que celui-ci a édictées sont dues à une jalousie de sa part, à sa crainte qu’ils ne deviennent ses égaux. Le serpent incarne, précisément aux origines du monde et de son histoire, la présence d’un être envieux : "C’est par l’envie du diable que la mort est entrée dans le monde" (Livre de la Sagesse, 2, 24).

Pape François : "Non aux païens-chrétiens, ennemis de la croix"



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Vendredi 7 novembre 2014

 (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 47 du 20 novembre 2014)

Chrétiens en trompe-l’œil

Il y a en circulation des personnes qui n’ont que le prénom de chrétien, mais dont le nom de famille est « mondain ». Ce sont « des païens avec deux touches de peinture », pourtant ils semblent chrétiens quand on les croise à la Messe chaque dimanche ; en réalité ils ont glissé peu à peu dans la tentation de la « médiocrité », au point de considérer « avec orgueil et superbe » les choses terrestres, mais pas « la croix du Christ ». Et c’est précisément contre cette tentation que le Pape a mis en garde. Pour sa méditation, il a rappelé un passage de la lettre de Paul aux Philippiens (3, 17-4,1).

Sans Eglise il n'y a pas de chrétiens (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 15 mai 2014

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 24 du 12 juin 2014)

Entre mémoire et espérance

Jésus n’est pas un héros solitaire venu du ciel pour nous sauver, mais il est le point central et le but ultime de l’histoire que Dieu a commencée avec son peuple. C’est pourquoi le chrétien doit toujours être un homme eucharistique qui marche entre mémoire et espérance; jamais une monade solitaire. En effet, si on ne marche pas avec le peuple, si on n’appartient pas à l’Eglise, la foi est seulement quelque chose d’artificiel, de laboratoire. «Il est curieux que quand les apôtres annoncent Jésus Christ, ils ne commencent jamais par Lui», par sa personne, «en disant: Jésus Christ est le sauveur!».

Pape François : "Nous avons peur de la gratuité de Dieu" (Vidéo)



2014-11-04 L’Osservatore Romano
Nous ne devons pas avoir peur de la gratuité de Dieu qui bouleverse les schémas humains de la convenance et de l’échange de faveurs. C’est ce qu’a souligné le Pape François dans l’homélie à Sainte-Marthe du mardi 4 novembre. La réflexion du Pape s’est inspirée de la lecture du passage évangélique de Luc (14, 15-24) qui suit immédiatement celui dans lequel Jésus expliquait que, dans la loi de Dieu, «le do ut des ne fonctionne pas» et, pour mieux faire comprendre le concept, conseillait: «Quand tu offres un banquet, invite les pauvres, les estropiés, les boiteux, les aveugles et tu seras bienheureux car ils n’ont rien à te donner en échange. Tu recevras en effet la récompense dans la résurrection».

Méditation du Pape François à la messe à Ste Marthe : À la Messe sans montre


Messe à Sainte-Marthe ·10 février 2014


« Quand nous célébrons la Messe, nous ne faisons pas une représentation de la dernière Cène. Non, ce n’est pas une représentation. C’est autre chose : c’est vraiment la dernière Cène. C’est vraiment vivre une autre fois la Passion et la mort rédemptrice du Seigneur. C’est une théophanie (ndlr : manifestation divine. 
Le Pape utilise ce terme en référence à la première lecture du jour, qui montre la nuée de Dieu envahissant le Temple de Jérusalem, après que Salomon y ait fait transporter l’Arche d’alliance). 
Le Seigneur se fait présent sur l’autel pour être offert au Père pour le salut du monde. On entend (dire) ou on dit : « Mais maintenant, je ne peux pas, je dois aller à la Messe, je dois aller entendre la Messe ». On n’ « entend » pas la Messe, on y participe, on participe à cette théophanie, ce mystère de la présence du Seigneur parmi nous ».

"Si notre foi est faible, le diable vaincra" (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 30 octobre 2014



(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 46 du 13 novembre 2014)

Une très belle lutte

La vie du chrétien « est un combat militaire » et il faut « de la force et du courage » pour « résister » aux tentations du diable et pour « annoncer » la vérité. Mais cette « lutte est très belle » parce que « quand le Seigneur vainc à chaque étape de notre vie, il nous donne une joie, un grand bonheur ». En réfléchissant sur les paroles de Paul dans la Lettre aux Éphésiens (6, 10-20) et sur le « langage militaire » qu’il utilise, le Pape François a parlé de ce que les théologiens ont défini la « lutte spirituelle : pour aller de l’avant dans la vie spirituelle, il faut combattre ».

Pape François : "Ne nous laissons pas voler l'amour de l'école" (Vidéo)



DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX ÉCOLES ITALIENNES
Place Saint-Pierre    Samedi 10 mai 2014

Chers amis, bonsoir !

Tout d’abord je vous remercie, parce que vous avez réalisé quelque choe de vraiment très beau ! Cette rencontre est une très bonne chose: une grande rencontre de l’école italienne, toute l’école : petits et grands, enseignants, personnel non enseignant, élèves et parents ; écoles publiques et non publiques… Je remercie le cardinal Bagnasco, le ministre, Madame Giannini, et toutes les personnes qui ont collaboré ; et ces témoignages, vraiment beaux, importants. J’ai entendu beaucoup de belles choses qui m’ont fait du bien ! On voit que cette manifestation n’est pas « contre » mais « pour » ! Ce n’est pas une plainte, c’est une fête ! Une fête pour l’école ! Nous savons bien qu’il y a des problèmes et des choses qui ne vont pas bien, nous le savons. Mais vous êtes ici, nous sommes ici parce que nous aimons l’école. Et je dis « nous » parce que j’aime l’école, je l’ai aimée quand j’étais élève, étudiant et enseignant. Et ensuite en tant qu’évêque. Dans le diocèse de Buenos Aires, je rencontrais souvent le monde de l’école, et aujourd’hui, je vous remercie d’avoir préparé cette rencontre, qui ne concerne pas seulement Rome, mais toute l’Italie ! Je vous en remercie beaucoup. Merci !