Fils de Dieu (Vidéo)



Pour l'Avent, la Foi prise au mot vous propose une série sur Jésus organisée selon la première proclamation de foi, Jésus Christ Fils de Dieu, Sauveur. Dans ce troisième numéro de la série, nous nous intéressons à l'expression " Fils de Dieu ". Pourquoi Dieu a-t-il un Fils ? Qu'est-ce que cela change à notre compréhension de Jésus de le nommer " Fils de Dieu " ? Et pourquoi appelle-t-on les chrétiens " enfants de Dieu " ? Serait-ce que Dieu n'a pas qu'un seul fils ? Pour répondre à ces questions, deux invités dont Frère Olivier-Thomas Venard, dominicain, théologien et bibliste.
Emission du 12/12/2010

Pape François : Se défendre de la haine avec la Parole de Dieu

MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Samedi 4 mai 2013

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 19 du 9 mai 2013)

Se défendre de la haine avec la Parole de Dieu

Les chrétiens sont davantage persécutés aujourd’hui qu’aux origines de l’histoire du christianisme. L’origine de toute persécution est la haine du prince de ce monde envers tous ceux qui ont été sauvés et rachetés par Jésus à travers sa mort et sa résurrection. Les seules armes pour se défendre sont la parole de Dieu, l’humilité et la douceur.
Samedi 4 mai, le Pape François a ainsi indiqué une route à suivre pour apprendre à éviter les pièges du monde. Des pièges qui sont l’œuvre du « diable », « prince de ce monde », « esprit du monde ». Le Pape a centré sa réflexion sur la haine « une parole forte — a-t-il souligné — utilisée par Jésus. Précisément la haine.

Marie-Noëlle Thabut lit et commente l'Intégrale des lectures du 1er dimanche du temps de l'Avent, année B. (Vidéo)

Pape François : "Benoît XVI, un grand Pape" (Vidéo)



SESSION PLÉNIÈRE DE L'ACADÉMIE PONTIFICALE DES SCIENCES

DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
À L'OCCASION DE L'INAUGURATION 
D'UN BUSTE EN L'HONNEUR DE BENOÎT XVI

Casina Pie IV au Vatican  Lundi 27 octobre 2014 
Monsieur le cardinal, 
chers frères dans l’épiscopat et le sacerdoce, 
Mesdames et Messieurs!

Alors que l’on dévoilait le buste que les académiciens ont voulu au siège de l’Académie pontificale des sciences en signe de reconnaissance et de gratitude, une émotion joyeuse a envahi mon âme. Ce buste de Benoît XVI réévoque aux yeux de tous la personne et le visage du cher Pape Ratzinger. Il réévoque aussi son esprit: celui des ses enseignements, de ses exemples, de ses œuvres, de sa dévotion à l’Eglise, de son actuelle vie «monastique». 
Cet esprit, loin de s’effriter au fil du temps, apparaîtra de génération en génération toujours plus grand et puissant. Benoît XVI: un grand Pape. 
Grand par la force et la pénétration de son intelligence, grand par son importante contribution à la théologie, grand par son amour à l’égard de l’Eglise et des êtres humains, grand par sa vertu et sa religiosité.

Angelus du Pape François : "La peur du risque bloque la fécondité de l'amour" (Vidéo)



ANGÉLUS    Place Saint-Pierre   Dimanche 16 novembre 2014

Chers frères et sœurs, bonjour.

L’Évangile de ce dimanche est la parabole des talents, tirée de saint Matthieu (25, 14-30). Elle raconte l’histoire d’un homme qui, avant de partir en voyage, convoque ses serviteurs et leur confie son patrimoine en talents, des pièces de monnaie anciennes de grande valeur. Ce maître confie cinq talents au premier serviteur, deux au second, un au troisième. Pendant l’absence de leur maître, les trois serviteurs doivent faire fructifier ce patrimoine. Le premier et le second serviteur doublent chacun le capital de départ ; le troisième, au contraire, par peur de tout perdre, enterre le talent reçu dans un trou. Au retour de leur maître, les deux premiers reçoivent louange et récompense, quant au troisième, qui ne restitue que l’argent reçu, il est réprimandé et puni.

Audience Générale du Pape François : "Le Paradis, un état de l'Ame" (Vidéo)



AUDIENCE GÉNÉRALE

Place Saint-Pierre Mercredi 26 novembre 2014

Chers frères et sœurs, bonjour.

Ce n’est pas une très belle journée, mais vous êtes courageux, tous mes compliments! Espérons pouvoir prier ensemble aujourd’hui.

En présentant l’Église aux hommes de notre temps, le Concile Vatican ii avait à l’esprit une vérité fondamentale, qu’il ne faut jamais oublier : l’Église n’est pas une réalité statique, immobile, mais elle est sans cesse en chemin dans l’histoire, vers l’objectif ultime et merveilleux qui est le Royaume des cieux, dont l’Église sur la terre est le germe et le début (cf. Conc. œcum. Vat. II, Cons. dogm. sur l’Église Lumen gentium, n. 5). Quand nous nous tournons vers cet horizon, nous nous apercevons que notre imagination s’arrête, se révélant à peine capable de pressentir la splendeur du mystère qui domine nos sens. Et plusieurs questions se posent spontanément à nous : quand aura lieu ce passage final ? Comment sera la nouvelle dimension dans laquelle l’Église entrera ? Que deviendra alors l’humanité ? Et la création qui nous entoure ? Mais ces questions ne sont pas nouvelles, les disciples les avaient déjà posées à Jésus à leur époque : « Mais quand cela aura-t-il lieu ? Quand aura lieu le triomphe de l’Esprit sur la création, sur l’univers, sur tout... ». Ce sont des questions humaines, des questions anciennes. Nous aussi, nous nous posons ces questions.

Pape François aux consacrés : « Prier c'est ne pas perdre son temps » (Vidéo)




Chers frères dans l’épiscopat et dans le sacerdoce, 
Chers frères et sœurs,

C’est avec joie que je vous rencontre aujourd’hui, ainsi que ceux avec qui vous prêtez service dans le dicastère pour la vie consacrée. En particulier, je souhaite la bienvenue aux cardinaux et aux évêques qui en sont devenus membres récemment, et je remercie le cardinal-préfet pour l’allocution de bienvenue qu’il m’a adressée de votre part à tous. Je remercie le secrétaire, et les deux sous-secrétaires pour ce « logo » que j’ai vu hier dans L’Osservatore Romano, mais je ne comprenais pas très bien ce que c’était ; maintenant, j’ai compris !

Pape François : "Pour la pastorale dans les villes : Sortir, dialoguer et faire la charité" (Vidéo)




Le schisme de 1054 (Vidéo) entre les catholiques et les orthodoxes



1054-2014 : 960 ans de séparation, de heurts, d'incompréhension. C'est en effet en 1054 que se produit le schisme entre Orient et Occident, quand les légats du pape Léon IX et le patriarche de Constantinople, Michel Cérulaire, s'excommunient mutuellement. Cette rupture entre la papauté et le patriarcat de Constantinople sera progressive et creusera une division durable entre Orient et Occident. Or, en 1964, le pape Paul VI et le patriarche Athénagoras se rencontrent et lèvent les anathèmes passés. 50 ans plus tard, à l'occasion du voyage du pape François en Terre Sainte (du 24 au 26 mai) et de sa rencontre avec Bartholomée Ier, actuel patriarche orthodoxe de Constantinople, La Foi prise au mot revient sur ce schisme de 1054 et l'histoire de cette division entre Orient et Occident. Deux invités pour parler de ce thème : Marie-Hélène Congourdeau, chercheur honoraire en Histoire byzantine et Goran Sekulovski, orthodoxe et historien des séparations confessionnelles.
La Foi prise au Mot du 18/05/2014.

Canonisations par le Pape François et Angelus, Place St Pierre



Messe de Canonisation & Angelus, dimanche 23 novembre 2014. 
Le Pape François préside la Messe de Canonisation de 
Giovanni Antonio Farina, 
Kuriakose Elias Chavara, 
Ludovico da Casoria, 
Nicola da Longobardi, 
Euphrasia of the Sacred Heart of Jesus, 
et Amato Ronconi. 

TheoCampus2014 & Hopen En Concert à Rennes (Vidéo)




Hopen en concert à Rennes from Diocèse d'Ille-et-Vilaine on Vimeo.

Le Pape François en Turquie pour rencontrer le Patriarche Bartholomée 1er, patriarche de Constantinople


Le Pape François se rend à Ankara et Istanbul, en Turquie, du 28 novembre au 30 novembre 2014, suite à l'invitation conjointe du Président turc, du Président de la Conférence épiscopale turque, et du patriarche de Constantinople, Bartholomée 1er (chrétien orthodoxe).
Lors de ce déplacement de trois jours comprenant de rares discours, le Pape se rendra à la rencontre du patriarche de Constantinople Bartholomée Ier, dimanche 30 novembre, fête de l'apôtre saint André, saint patron du patriarcat œcuménique de Constantinople. Il se rendra également le 29 novembre à la Mosquée bleue d'Istanbul, et dans l'ancienne basilique chrétienne Sainte-Sophie, comme le fit son prédécesseur Benoît XVI.

Pour avoir un éclairage : 



Pour suivre le Pape François en Turquie


Point de vue de Mgr Michel Aupetit sur les questions bioéthiques

Le point de vue de Mgr Michel Aupetit
Cliquez ici : émission du 21 novembre 2014

Point de vue de Mgr Aupetit sur les questions éthiques et le comportement chrétien


Ecouter le Point de vue de Mgr Michel Aupetit, évêque  sur Radio Notre Dame : 
Cliquez iciÉmission du Vendredi 02 mai 2014

(à partir de 0'30)



Retranscription : 

« Les boites de courrier électronique des évêques de France et particulièrement la mienne sont remplies de courrier de gens qui envoient une lettre standardisée qui est sensée leur faire prendre conscience de leur devoir de défendre la vie dans les questions de société d’aujourd’hui. 
Ces diffuseurs courageux ont-ils vraiment foi en la parole du Christ qui promet son Esprit Saint à l’Eglise et en particulier à ses apôtres et à leurs successeurs ? 
Où étaient-ils ces gens lorsqu’en 2007 j’étais au Génopole, tout seul, face à des gens hostiles, pour réaffirmer, encore et toujours la dignité de l’embryon dans ce lieu où l’on faisait sur lui des expérimentations pour récupérer ses cellules en les détruisant ? 
Sont-ils venus me soutenir ? 
Ont-ils envoyé des lettres d’encouragement ? Non ! 
Où étaient-ils ces gens lorsque je suis allé au Sénat en 2008 devant la commission sénatoriale de madame Michèle André qui défendait La GPA, c’est-à-dire les mères porteuses ? 

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre 2014 - Diocèse de Paris

L'entretien du cardinal André Vingt-Trois du 21 novembre 2014 - Diocèse de Paris 
La visite du Pape à Strasbourg. 
Le 40e anniversaire de la loi sur l’avortement en France.

"Et ça nous sépare de plus en plus" (Vidéo)

A voir et à diffuser !

Réponse du Pape François dans l'Avion de retour de Strasbourg

Discours du Pape François au Conseil de l'Europe (Vidéo et texte)




Monsieur le Secrétaire Général,
Madame la Présidente,
Excellences, Mesdames et Messieurs,

Je suis heureux de pouvoir prendre la parole en cette Assemblée qui voit réunie une représentation significative  de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, les Représentants des pays membres, les Juges de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, et aussi les diverses Institutions qui composent le Conseil de l’Europe. De fait, presque toute l’Europe est présente en cette enceinte, avec ses peuples, ses langues, ses expressions culturelles et religieuses, qui constituent la richesse de ce continent. Je suis particulièrement reconnaissant à Monsieur le Secrétaire général du Conseil de l’Europe, Monsieur Thorbjørn Jagland, pour la courtoise invitation et pour les aimables paroles de bienvenue qu’il m’a adressées. Je salue Madame Anne Brasseur, Présidente de l’Assemblée parlementaire, ainsi que les représentants des diverses institutions qui composent le Conseil de l’Europe. Je vous remercie tous de tout cœur pour l’engagement que vous prodiguez et pour la contribution que vous offrez à la paix en Europe, par la promotion de la démocratie, des droits humains et de l’État de droit.

Dans l’intention de ses Pères fondateurs, le Conseil de l’Europe, qui célèbre cette année son 65ème anniversaire, répondait à une tension vers un idéal d’unité qui, à plusieurs reprises, a animé la vie du continent depuis l’antiquité. Cependant, au cours des siècles, des poussées particularistes ont souvent prévalu, caractérisées par la succession de diverses volontés hégémoniques. Qu’il suffise de penser que dix ans avant ce 5 mai 1949, où a été signé à Londres le Traité qui a institué le Conseil de l’Europe, commençait le plus cruel et le plus déchirant conflit dont ces terres se souviennent et dont les divisions se sont poursuivies pendant de longues années, alors que ce qu’on a appelé le rideau de fer coupait en deux le continent de la Mer Baltique au Golfe de Trieste. Le projet des Pères fondateurs était de reconstruire l’Europe dans un esprit de service mutuel, qui aujourd’hui encore, dans un monde plus enclin à revendiquer qu’à servir, doit constituer la clef de voûte de la mission du Conseil de l’Europe, en faveur de la paix, de la liberté et de la dignité humaine.

Discours du Pape François au Parlement Européen (Vidéo et Texte)



Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les Vice-présidents, 
Honorables Députés Européens, 
Personnes qui travaillent à des titres divers dans cet hémicycle, 
Chers amis,

Je vous remercie pour l’invitation à prendre la parole devant cette institution fondamentale de la vie de l’Union Européenne, et pour l’opportunité qui m’est offerte de m’adresser, à travers vous, à plus de cinq cents millions de citoyens des 28 pays membres que vous représentez. Je désire exprimer une gratitude particulière à vous, Monsieur le Président du Parlement, pour les paroles cordiales de bienvenue que vous m’avez adressées, au nom de tous les membres de l’Assemblée.

Ma visite a lieu plus d’un quart de siècle après celle accomplie par le Pape Jean Paul II. Beaucoup de choses ont changé depuis lors, en Europe et dans le monde entier. Les blocs opposés qui divisaient alors le continent en deux n’existent plus, et le désir que « l’Europe, se donnant souverainement des institutions libres, puisse un jour se déployer aux dimensions que lui ont données la géographie et plus encore l’histoire »[1], se réalise lentement.

À côté d’une Union Européenne plus grande, il y a aussi un monde plus complexe, et en fort mouvement. Un monde toujours plus interconnecté et globalisé, et donc de moins en moins « eurocentrique ». À une Union plus étendue, plus influente, semble cependant s’adjoindre l’image d’une Europe un peu vieillie et comprimée, qui tend à se sentir moins protagoniste dans un contexte qui la regarde souvent avec distance, méfiance, et parfois avec suspicion.

Homélie du Pape François : "nous serons jugés sur l'amour"



La liturgie d’aujourd’hui nous invite à fixer le regard sur Jésus comme Roi de l’Univers. La belle prière de la Préface nous rappelle que son royaume est « royaume de vérité et de vie, royaume de sainteté et de grâce, royaume de justice, d’amour et de paix ». Les lectures que nous avons entendues nous montrent comment Jésus a réalisé son royaume, comment il le réalise au long de l’histoire, et ce qu’il attend de nous.

34e dimanche temps ordinaire année A - Intégrale

La fausse compassion (Vidéo)



DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX PARTICIPANTS AU CONGRÈS COMMÉMORATIF DE L'ASSOCIATION DES MÉDECINS CATHOLIQUES ITALIENS, 
À L'OCCASION DU 70e ANNIVERSAIRE DE SA FONDATION

Salle Paul VI Samedi 15 novembre 2014

Bonjour !

Je vous remercie de votre présence et aussi de vos vœux : que le Seigneur m’accorde vie et santé ! Mais cela dépend aussi des médecins, qu’ils aident le Seigneur ! Je désire en particulier saluer l’assistant ecclésiastique, Mgr Edoardo Menichelli, le cardinal Tettamanzi, qui a été votre premier assistant, et j’adresse également une pensée au cardinal Fiorenzo Angelini, qui pendant des décennies a suivi la vie de l’Association et qui est si malade, il a été hospitalisé ces jours derniers, n’est-ce pas ? Je remercie également le président pour ce beau vœu aussi, merci.

Il ne fait aucun doute que, de nos jours, grâce aux progrès scientifiques et techniques, les possibilités de guérison physique ont beaucoup augmenté; toutefois, par certains aspects, semble diminuer la capacité de « prendre soin » de la personne, surtout quand elle est souffrante, fragile et sans défense. En effet, les conquêtes de la science et de la médecine peuvent contribuer à l’amélioration de la vie humaine, dans la mesure où elles ne s’éloignent pas de la racine éthique de ces disciplines. C’est pour cette raison que vous, médecins catholiques, vous engagez à vivre votre profession comme une mission humaine et spirituelle, comme un véritable apostolat laïc.

L’attention à la vie humaine, en particulier à celle qui connaît le plus de difficultés, c’est-à-dire au malade, à la personne âgée, à l’enfant, concerne profondément la mission de l’Église. Cette dernière se sent appelée également à participer au débat qui a pour objet la vie humaine, en présentant sa propre proposition fondée sur l’Évangile. Dans de nombreux lieux, la qualité de la vie est principalement liée aux possibilités économiques, au « bien-être », à la beauté et à la jouissance de la vie physique, en oubliant d’autres dimensions plus profondes — relationnelles, spirituelles et religieuses — de l’existence. En réalité, à la lumière de la foi et de la juste raison, la vie humaine est toujours sacrée et toujours « de qualité ». Il n’existe pas une vie humaine plus sacrée qu’une autre : chaque vie humaine est sacrée !

33e dimanche du temps ordinaire A - Intégrale des lectures

Pape François : "l'hérésie, une idée isolée, folle ; prier, célébrer, imiter Jésus"



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Vendredi 16 mai 2014

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 24 du 12 juin 2014)

Trois portes

Prier, célébrer, imiter Jésus: ce sont les trois «portes» — à ouvrir pour trouver «le chemin, pour aller vers la vérité et la vie» — que le Pape François a indiquées. En effet, Jésus ne doit pas être étudié à un bureau, et celui qui essaye de le faire risque de sombrer dans l’hérésie. Au contraire, il faut sans cesse se demander comment vont dans notre vie la prière, la célébration et l’imitation du Christ.

Méditation du Pape François : le Règne de Dieu n 'est pas un spectacle !



HOMÉLIE MATINALE DE SAINTE MARTHE - 13 novembre
LE RÈGNE DE DIEU N'EST PAS UN SPECTACLE


Dans l’Évangile du jour, comme les pharisiens demandaient à Jésus quand viendrait le règne de Dieu, il leur répondit : « Le règne de Dieu ne vient pas d'une manière visible. On ne dira pas : 'Le voilà, il est ici !' ou bien : 'Il est là!' En effet, voilà que le règne de Dieu est au milieu de vous. » (Lc 17, 20-25).

Pape François : « N'ayez pas peur de la joie »


MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 24 avril 2014


(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 20 du 15 mai 2014)

N’ayons pas peur de la joie

Il y a beaucoup de chrétiens qui ont « peur de la joie ». Des chrétiens « chauves-souris », comme les a qualifiés « avec un peu d’humour » le Pape François, qui ont toujours des « têtes d’enterrement » et se déplacent dans l’ombre au lieu de viser « à la lumière de la présence du Seigneur ». Le fil conducteur de la méditation proposée par le Pape a été justement le contraste des sentiments éprouvés par les apôtres après la résurrection du Seigneur : d’un côté, la joie de le penser ressuscité et, de l’autre, la peur de le voir à nouveau au milieu d’eux, d’entrer en contact réel avec le mystère.

Vidéo : Le Messie par Marie Noëlle Thabut, bibliste



"Aujourd'hui, dans la ville de David vous est né un Sauveur qui est le Christ Seigneur" (Lc 2,11). Ainsi l'Ange annonce aux bergers la naissance de Jésus comme celle du Messie promis à  Israël. La foi prise au mot nous propose d'entrer dans l'Avent avec comme guide : le Christ et l'espérance messianique.

COMMENT LES ÉCRITURES PARLENT DU DÉMON

COMMENT LES ÉCRITURES PARLENT DU DÉMON
(article paru dans "L'osservatore Romano", Journal Officiel du Vatican)
par Inos Biffi, théologien


Après l’apparition de l’homme, œuvre du sixième jour de la création, voici que se manifeste la présence d’un être mystérieux et inquiétant, le serpent. Ce que celui-ci entreprend auprès de nos premiers parents et ce qu’il se promet d’obtenir d’eux surprend et déconcerte : il se propose d’insinuer en eux le soupçon vis-à-vis de Dieu, c’est-à-dire de les persuader que les interdictions que celui-ci a édictées sont dues à une jalousie de sa part, à sa crainte qu’ils ne deviennent ses égaux. Le serpent incarne, précisément aux origines du monde et de son histoire, la présence d’un être envieux : "C’est par l’envie du diable que la mort est entrée dans le monde" (Livre de la Sagesse, 2, 24).

Pape François : "Non aux païens-chrétiens, ennemis de la croix"



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Vendredi 7 novembre 2014

 (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 47 du 20 novembre 2014)

Chrétiens en trompe-l’œil

Il y a en circulation des personnes qui n’ont que le prénom de chrétien, mais dont le nom de famille est « mondain ». Ce sont « des païens avec deux touches de peinture », pourtant ils semblent chrétiens quand on les croise à la Messe chaque dimanche ; en réalité ils ont glissé peu à peu dans la tentation de la « médiocrité », au point de considérer « avec orgueil et superbe » les choses terrestres, mais pas « la croix du Christ ». Et c’est précisément contre cette tentation que le Pape a mis en garde. Pour sa méditation, il a rappelé un passage de la lettre de Paul aux Philippiens (3, 17-4,1).

Sans Eglise il n'y a pas de chrétiens (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 15 mai 2014

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 24 du 12 juin 2014)

Entre mémoire et espérance

Jésus n’est pas un héros solitaire venu du ciel pour nous sauver, mais il est le point central et le but ultime de l’histoire que Dieu a commencée avec son peuple. C’est pourquoi le chrétien doit toujours être un homme eucharistique qui marche entre mémoire et espérance; jamais une monade solitaire. En effet, si on ne marche pas avec le peuple, si on n’appartient pas à l’Eglise, la foi est seulement quelque chose d’artificiel, de laboratoire. «Il est curieux que quand les apôtres annoncent Jésus Christ, ils ne commencent jamais par Lui», par sa personne, «en disant: Jésus Christ est le sauveur!».

Pape François : "Nous avons peur de la gratuité de Dieu" (Vidéo)



2014-11-04 L’Osservatore Romano
Nous ne devons pas avoir peur de la gratuité de Dieu qui bouleverse les schémas humains de la convenance et de l’échange de faveurs. C’est ce qu’a souligné le Pape François dans l’homélie à Sainte-Marthe du mardi 4 novembre. La réflexion du Pape s’est inspirée de la lecture du passage évangélique de Luc (14, 15-24) qui suit immédiatement celui dans lequel Jésus expliquait que, dans la loi de Dieu, «le do ut des ne fonctionne pas» et, pour mieux faire comprendre le concept, conseillait: «Quand tu offres un banquet, invite les pauvres, les estropiés, les boiteux, les aveugles et tu seras bienheureux car ils n’ont rien à te donner en échange. Tu recevras en effet la récompense dans la résurrection».