Méditation du Pape François à la messe à Ste Marthe : À la Messe sans montre


Messe à Sainte-Marthe ·10 février 2014


« Quand nous célébrons la Messe, nous ne faisons pas une représentation de la dernière Cène. Non, ce n’est pas une représentation. C’est autre chose : c’est vraiment la dernière Cène. C’est vraiment vivre une autre fois la Passion et la mort rédemptrice du Seigneur. C’est une théophanie (ndlr : manifestation divine. 
Le Pape utilise ce terme en référence à la première lecture du jour, qui montre la nuée de Dieu envahissant le Temple de Jérusalem, après que Salomon y ait fait transporter l’Arche d’alliance). 
Le Seigneur se fait présent sur l’autel pour être offert au Père pour le salut du monde. On entend (dire) ou on dit : « Mais maintenant, je ne peux pas, je dois aller à la Messe, je dois aller entendre la Messe ». On n’ « entend » pas la Messe, on y participe, on participe à cette théophanie, ce mystère de la présence du Seigneur parmi nous ».

"Si notre foi est faible, le diable vaincra" (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 30 octobre 2014



(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 46 du 13 novembre 2014)

Une très belle lutte

La vie du chrétien « est un combat militaire » et il faut « de la force et du courage » pour « résister » aux tentations du diable et pour « annoncer » la vérité. Mais cette « lutte est très belle » parce que « quand le Seigneur vainc à chaque étape de notre vie, il nous donne une joie, un grand bonheur ». En réfléchissant sur les paroles de Paul dans la Lettre aux Éphésiens (6, 10-20) et sur le « langage militaire » qu’il utilise, le Pape François a parlé de ce que les théologiens ont défini la « lutte spirituelle : pour aller de l’avant dans la vie spirituelle, il faut combattre ».

Pape François : "Ne nous laissons pas voler l'amour de l'école" (Vidéo)



DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS AUX ÉCOLES ITALIENNES
Place Saint-Pierre    Samedi 10 mai 2014

Chers amis, bonsoir !

Tout d’abord je vous remercie, parce que vous avez réalisé quelque choe de vraiment très beau ! Cette rencontre est une très bonne chose: une grande rencontre de l’école italienne, toute l’école : petits et grands, enseignants, personnel non enseignant, élèves et parents ; écoles publiques et non publiques… Je remercie le cardinal Bagnasco, le ministre, Madame Giannini, et toutes les personnes qui ont collaboré ; et ces témoignages, vraiment beaux, importants. J’ai entendu beaucoup de belles choses qui m’ont fait du bien ! On voit que cette manifestation n’est pas « contre » mais « pour » ! Ce n’est pas une plainte, c’est une fête ! Une fête pour l’école ! Nous savons bien qu’il y a des problèmes et des choses qui ne vont pas bien, nous le savons. Mais vous êtes ici, nous sommes ici parce que nous aimons l’école. Et je dis « nous » parce que j’aime l’école, je l’ai aimée quand j’étais élève, étudiant et enseignant. Et ensuite en tant qu’évêque. Dans le diocèse de Buenos Aires, je rencontrais souvent le monde de l’école, et aujourd’hui, je vous remercie d’avoir préparé cette rencontre, qui ne concerne pas seulement Rome, mais toute l’Italie ! Je vous en remercie beaucoup. Merci !

Pape François : Etre auprès des plus pauvres, c'est l'Evangile (Vidéo et texte)



DISCOURS DU PAPE FRANÇOIS
AUX PARTICIPANTS À LA RENCONTRE MONDIALE DES MOUVEMENTS POPULAIRES

Salle ancienne du Synode Mardi 28 octobre 2014

Bonjour à nouveau,

je suis heureux d’être avec vous, et je vous fais une confidence : c’est la première fois que je descends ici, je n’étais jamais venu. Comme je vous le disais, j’éprouve une grande joie et je vous souhaite une chaleureuse bienvenue.

Merci d’avoir accepté cette invitation à discuter des nombreux et graves problèmes qui affectent le monde d’aujourd’hui, vous qui vivez dans votre chair les inégalités et l’exclusion. Merci au cardinal Turkson pour son accueil, merci, Éminence, pour votre travail et pour vos paroles.

Cette rencontre des Mouvements populaires est un signe, un grand signe : vous êtes venus exposer en présence de Dieu, de l’Église et des hommes, une réalité qui est souvent passée sous silence. Les pauvres non seulement subissent l’injustice, mais ils luttent également contre elle !

Les chrétiens "tièdes" et gris (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Lundi 27 octobre 2014

 (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 45 du 6 novembre 2014)

Chrétiens en gris

L’examen de conscience sur nos paroles, tel que le propose saint Paul, nous aidera à répondre à une question cruciale sur nous-mêmes : sommes-nous des chrétiens de la lumière, des ténèbres ou, pire, de la grisaille. Pour proposer cet examen de conscience essentiel, François s’est inspiré du passage de la Lettre aux Ephésiens (4, 32-5, 8). « Il y a un autre mot dans l’Évangile » et c’est précisément « celui que Jésus dit aux docteurs de la loi : “Hypocrites” ». Oui, c’est vraiment « le mot “hypocrite” ». Et ainsi, a-t-il suggéré, nous aussi, « nous pouvons réfléchir sur notre parole : est-elle hypocrite ? Est-elle un peu ici et un peu là, pour être bien avec tout le monde ? Est-ce une parole vide, sans substance, pleine de vacuité ? Est-ce une parole vulgaire, triviale, c’est-à-dire mondaine ? Est-ce une parole sale, obscène ? ». Saint Paul nous dit clairement, a expliqué l’Évêque de Rome, que « ces quatre paroles n’appartiennent pas aux enfants de la lumière, elles ne viennent pas de l’Esprit Saint, elles ne viennent pas de Jésus, ce ne sont pas des paroles évangéliques. Ainsi, « cette manière de parler, de parler toujours de choses sales ou de mondanités ou de vacuité et de parler hypocritement » n’appartient-elle pas aux enfants de la lumière.

Homélie du Pape François pour la MESSE DE CLÔTURE DU SYNODE ET LA BÉATIFICATION DU PAPE PAUL VI

Pape Paul VI (né en 1897 + Pape de 1963 à 1978)
MESSE DE CLÔTURE 
DU SYNODE EXTRAORDINAIRE 
SUR LA FAMILLE ET 
BÉATIFICATION DU PAPE PAUL VI

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS

Place Saint-Pierre  Dimanche 19 octobre 2014




Nous venons d’entendre une des phrases les plus célèbres de tout l’Évangile : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu » (Mt 22, 21).



À la provocation des pharisiens qui, pour ainsi dire, voulaient lui faire passer l’examen de religion et le prendre en défaut, Jésus répond avec cette phrase ironique et géniale. C’est une réponse à effet que le Seigneur livre à tous ceux qui se posent des problèmes de conscience, surtout quand entrent en jeu leurs intérêts, leurs richesses, leur prestige, leur pouvoir et leur réputation. Et cela arrive de tout temps, depuis toujours.

L’accent de Jésus retombe sûrement sur la seconde partie de la phrase : "Et (rendez) à Dieu ce qui est à Dieu”. Cela signifie reconnaître et professer – face à n’importe quel type de pouvoir – que seul Dieu est le Seigneur de l’homme, et qu’il n’y en a pas d’autre. C’est la nouveauté éternelle à découvrir chaque jour, en vainquant la peur que nous éprouvons souvent devant les surprises de Dieu.

Discours du Pape François à la 15e congrégation générale du Synode des évêques sur la famille

Retrouvez tous les articles sur le Site de la Conférence des Évêques de France : ICI



Discours du Pape François à la 15e congrégation générale 
du Synode des évêques sur la famille

Eminences, Béatitudes, Excellences, frères et sœurs,

Le cœur empli de reconnaissance et de gratitude je voudrais rendre grâce, avec vous, au Seigneur qui nous a accompagnés et nous a guidés ces derniers jours, avec la lumière de l’Esprit Saint !

Je remercie de tout cœur Monsieur le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, S.Exc. Mgr Fabio Fabene, sous-secrétaire, et avec eux je remercie le rapporteur, le cardinal Péter Erdő, qui a énormément travaillé, même lors des jours de deuil en famille, et le secrétaire spécial S.Exc. Mgr Bruno Forte, les trois présidents-délégués, les greffiers, les consulteurs, les traducteurs et les anonymes, tous ceux qui ont œuvré avec une vraie fidélité dans les coulisses et un dévouement total à l’Eglise et sans trêve: merci beaucoup!

Je vous remercie également tous, chers pères synodaux, délégués fraternels, auditeurs, auditrices et assesseurs pour votre participation active et fructueuse. Vous serez dans mes prières, et je demanderai au Seigneur de vous récompenser par l’abondance de ses dons de grâce!

Je pourrais dire sereinement que — avec un esprit de collégialité et de synodalité — nous avons vécu véritablement une expérience de «synode», un parcours solidaire, un «chemin ensemble». Et cela ayant été «un chemin», comme sur tout chemin, il y a eu des moments de courses rapides, comme à vouloir gagner contre le temps et atteindre au plus vite l’objectif; d’autres moments de lassitude, comme à vouloir dire assez; d’autres moments d’enthousiasme et d’ardeur. Il y a eu des moments de profond réconfort en écoutant le témoignage des vrais pasteurs (cf. Jn 10 et Cann. 375, 386, 387) qui portent dans le cœur sagement les joies et les larmes de leurs fidèles. Des moments de consolation et de grâce et de réconfort en écoutant les témoignages des familles qui ont participé au synode et ont partagé avec nous la beauté et la joie de leur vie matrimoniale. Un chemin où le plus fort s’est senti en devoir d’aider le moins fort, où le plus expert s’est mis au service des autres, même à travers les confrontations.

Les tentations ne doivent ni nous effrayer ni nous déconcerter ni non plus nous décourager
Et comme c’est un chemin d’hommes, avec les réconforts il y a eu aussi des moments de désolation, de tension, et de tentations, dont on pourrait mentionner quelques possibilités:

- une: la tentation du raidissement hostile, c’est-à-dire vouloir s’enfermer dans ce qui est écrit (la lettre) et ne pas se laisser surprendre par Dieu, par le Dieu des surprises (l’esprit); à l’intérieur de la loi, de la certitude de ce que nous connaissons et non pas de ce que nous devons encore apprendre et atteindre. Depuis l’époque de Jésus c’est la tentation des zélés, des scrupuleux, des attentifs et de ceux qu’on appelle — aujourd’hui «traditionalistes» et aussi des intellectualistes.

Le blog Fin de vie a été lancé par la Conférence des Évêques en France

Le blog Fin de vie a été lancé par Mgr Pierre d’Ornellas, le 23 octobre 2014. L’archevêque de Rennes est à la tête d’un groupe de travail récemment créé par la Conférence des évêques de France sur la fin de vie. Celui-ci a pour objectifs de promouvoir le dialogue et le « prendre soin global de la personne ».

« Il ne s’agit ni plus ni moins que de la vie humaine ». En affirmant ceci, Mgr Pierre d’Ornellas, archevêque de Rennes, souligne les « attentes » mais aussi les « troubles » que suscite le prochain débat législatif sur la fin de vie, voulu par le Président Hollande.

En lançant le blog Fin de vie, les évêques de France expriment qu’ils prennent « très au sérieux » ce sujet. La composition exacte du groupe de travail qui le pilote sera annoncée à l’Assemblée plénière de novembre à Lourdes mais on sait déjà qu’elle comprendra des évêques, des experts et des professionnels de terrain dont le Père Brice de Malherbe, co-directeur du département de recherche Éthique Biomédicale au Collège des Bernardins, ou le Dr Marie-Sylvie Richard, de la Maison Médicale Jeanne Garnier.

Fête de la Toussaint 2014

Célébration de la Toussaint

§         Rencontre pour préparer l’Office de 15 h 00 du 1er novembre : mardi 28 octobre à 10 h 30 à la Bergerie.

Pour se préparer à cette fête, vivons le sacrement du pardon !
§         Célébration « collective » : mardi 28 octobre à 20 h 00, église de Tinténiac
§         de manière individuelle :  vendredi 31 octobre de 10 h 30 à 12 h 00 à l’église de Tinténiac
Solennité de la Toussaint
§         Vendredi 31 octobre : Messe anticipée à 18 h 00 à Cardroc

§         Samedi 1er novembre : Messe à 10 h 30 à Tinténiac.

§         Office dans toutes les églises à 15 h 00 puis prière au cimetière.

§         Dimanche 2 novembre : Commémoration des Fidèles défunts, à 10 h 30 (Tinténiac)


Annonces du 26 octobre au 2 novembre



Semaine Liturgique  

Samedi   25 OCTOBRE  18 h : Eglise St Gondran 

Dimanche 26 OCTOBRE : 30ème semaine du Temps Ordinaire
10 h 30 : Eglise de la Sainte Trinité (Tinténiac) 

Messes en semaine

Lundi 27 octobre

18 H 30
Tinténiac
Mardi 28 octobre  
Sts Simon & Jude, Apôtres
9 h 00
Hédé
Mercredi 29 octobre
9 h 00
Tinténiac 
Jeudi 30 octobre  
St Suliac, abbé
9 h 00
La Chapelle Chaussée
Vendredi 31
9 h 15
Laudes chez les religieuses à hédé


Vendredi 31  OCTOBRE 
18 h 00 : Eglise Les Trois Marie (Cardroc)

                Samedi 1er NOVEMBRE Solennité de la Toussaint
10 h 30 : Eglise de la Sainte Trinité à Tinténiac 

Dimanche 2 NOVEMBRE Commémoration des Fidèles défunts
10 h 30 : Eglise de la Sainte Trinité (Tinténiac) : pour tous les défunts de la paroisse.

Votre Agenda

Répétition de la chorale paroissiale : mercredi 29 octobre  à 20 h 00 à la Bergerie

Nettoyage de l’église de Tinténiac : Mardi 28 octobre de 9 h 30 à 12 h. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues !

Méditation du Pape François : Votre nom est dans le coeur de Dieu


Dans son homélie matinale, le Pape a reconnu qu’il était plus facile de prier pour demander que pour faire louange. Louer Dieu apporte pourtant la joie, une joie qui nous rappelle que Dieu « nous a d'avance destinés à devenir pour lui des fils par Jésus Christ », comme l’écrit Saint Paul.
La première lecture, tirée du la Lettre de saint Paul aux Éphésiens (Ep 1, 1-10), était un point central de l’homélie du Saint-Père ce matin. Saint Paul adresse une prière de louange au Seigneur, une prière « que nous ne faisons pas si souvent habituellement : louer Dieu, c’est de la pure gratuité » selon le Pape, et c’est entrer « dans une grande joie ». En effet, « nous ne savons pas très bien prier quand nous demandons quelque chose, même lorsque nous remercions le Seigneur », a expliqué le Pape, « mais la prière de louange est un peu plus difficile pour nous : ce n’est pas si habituel de louer le Seigneur. Et on peut mieux sentir cela lorsque nous faisons mémoire des choses que le Seigneur a faites dans notre vie : ‘En lui, il nous a choisis avant la création du monde’. Béni sois-tu Seigneur, car tu m’as choisi ! C’est la joie d’une proximité paternelle et tendre ».

LA COLLABORATION DE L’HOMME ET DE LA FEMME DANS L’EGLISE ET DANS LE MONDE

LETTRE AUX ÉVÊQUES DE L’EGLISE CATHOLIQUE SUR LA COLLABORATION DE L’HOMME ET DE LA FEMME DANS L’EGLISE ET DANS LE MONDE


Congrégation pour la doctrine de la Foi, 31 mai 2004

« Une deuxième tendance apparaît dans le sillage de la première. Pour éviter toute suprématie de l’un ou l’autre sexe, on tend à gommer leurs différences, considérées comme de simples effets d’un conditionnement historique et culturel. Dans ce nivelage, la différence corporelle, appelée sexe, est minimisée, tandis que la dimension purement culturelle, appelée genre, est soulignée au maximum et considérée comme primordiale. L’occultation de la différence ou de la dualité des sexes a des conséquences énormes à divers niveaux. Une telle anthropologie, qui entendait favoriser des visées égalitaires pour la femme en la libérant de tout déterminisme biologique, a inspiré en réalité des idéologies qui promeuvent par exemple la mise en question de la famille, de par nature bi-parentale, c’est-à-dire composée d’un père et d’une mère, ainsi que la mise sur le même plan de l’homosexualité et de l’hétérosexualité, un modèle nouveau de sexualité polymorphe. »
(...)
« Dans ce nivelage, la différence corporelle, appelée sexe, est minimisée, tandis que la dimension purement culturelle, appelée genre, est soulignée au maximum et considérée comme primordiale (...). Selon cette perspective anthropologique, la nature
humaine n’aurait pas en elle-même des caractéristiques qui s’imposeraient de manière absolue : chaque personne pourrait se déterminer selon son bon vouloir, dès lors qu’elle serait libre de toute prédétermination liée à sa constitution essentielle ».

- Lire l’intégralité de la lettre sur le site du Vatican

29e dimanche ordinaire A - Intégrale des lectures

Discours de Clôture du Pape François pour le Synode Extraordinaire sur la Famille

 18 octobre 2014, le Pape François a prononcé un discours lors de la 15e Congrégation générale du Synode extraordinaire sur la famille. Cette intervention est venue clore deux semaines de discussions entre évêques du monde entier. Vous pouvez retrouver ci-dessous l'intégralité du discours du Pape, selon une traduction en français réalisée par la Secrétairerie d'Etat du Vatican.

« Eminences, Béatitudes, Excellences, frères et sœurs,

Le cœur empli de reconnaissance et de gratitude je voudrais rendre grâce, avec vous, au Seigneur qui nous a accompagnés et nous a guidés ces derniers jours, avec la lumière de l’Esprit Saint !

Je remercie de tout cœur Monsieur le cardinal Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, S.Exc. Mgr Fabio Fabene, sous-secrétaire, et avec eux je remercie le rapporteur, le cardinal Peter Erdő, qui a énormément travaillé, même lors des jours de deuil en famille, et le secrétaire spécial S.Exc. Mgr Bruno Forte, les trois présidents-délégués, les greffiers, les consulteurs, les traducteurs et les anonymes, tous ceux qui ont œuvré avec une vraie fidélité dans les coulisses et un dévouement total à l’Eglise et sans trêve : merci beaucoup !
Je vous remercie également tous, chers pères synodaux, délégués fraternels, auditeurs, auditrices et assesseurs pour votre participation active et fructueuse. Vous serez dans mes prières, et je demanderai au Seigneur de vous récompenser par l’abondance de ses dons de grâce !

Méditation du Pape François : Ne rendez-pas opaque votre identité de chrétien



L’homélie du Pape François s’appuie ce matin sur lettre de saint Paul Apôtre aux Éphésiens (1, 11-14), texte de la lecture du jour. Saint Paul affirme à la communauté chrétienne qu’elle a reçu « la marque de l’Esprit Saint » pour avoir cru à l’Évangile. Par ce don, a expliqué le Pape, Dieu « nous a non seulement choisis », mais il nous a indiqué « une manière de vivre, qui n’est pas une simple liste d’habitudes, c’est bien plus : il s’agit d’une véritable identité. Notre identité est vraiment cette marque, cette force de l’Esprit Saint », a-t-il poursuivi, « que nous avons tous reçu lors du Baptême. L’Esprit Saint a marqué notre cœur, et plus encore, il marche avec nous. Cet Esprit Saint, qui avait été promis – Jésus l’avait promis – cet Esprit Saint nous donne non seulement une identité, mais c’est aussi l’acompte sur notre hérédité. Avec lui le Ciel commence. Nous sommes vraiment en train de vivre ce Ciel, cette éternité, parce que nous avons été marqués par l’Esprit Saint, qui est vraiment le début du Ciel. […] Nous avons le Ciel en main avec cette marque », a insisté le Saint-Père.

Le Pape François à Strasbourg.

 Le Pape François se rendra le 25 novembre 2014 à Strasbourg. 



Accueilli de manière privée à l’aéroport, le Pape se rendra à 10 h 30 au Parlement européen pour y prononcer un discours. 
A midi, il s’exprimera devant le Conseil de l’Europe, puis regagnera Rome vers 16 h.





Source : VIS du 7 octobre 2014

« La personne vulnérable, trésor d’humanité », déclaration de Mgr d’Ornellas et de Mgr James

 Déclaration de Mgr d’Ornellas et de Mgr James, le 23 novembre 2009 suite à l’avis n° 107 du Comité consultatif national d’éthique et au projet de loi sur l’euthanasie.
Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes, Dol & St Malo
Quelle est notre attitude à l’égard des personnes les plus vulnérables ? La question se pose devant les deux propositions, du Comité Consultatif National d’Ethique et d’une loi sur l’euthanasie. D’une part, on étendrait la détection aux embryons humains atteints de la trisomie 21 pour ne pas les réimplanter dans le corps de la femme. D’autre part, on ouvrirait la voie à la suppression de personnes désirant ne plus vivre par une « aide active à mourir ». Ces deux propositions semblent s’appuyer sur une vision tronquée de la liberté. Actuellement, la sélection eugéniste et l’euthanasie sont interdites. Ces interdictions manifestent le respect de la dignité humaine intangible.
Les situations de handicap et de vieillesse sont complexes, souvent douloureuses, et ne se résolvent pas par des solutions simplistes. Elles font appel à la solidarité et cet appel est parfois un cri. Les citoyens l’ont entendu lors des Etats Généraux de la bioéthique en écrivant : « la maladie et le handicap n’altèrent pas l’humanité. » Reconnaître la dignité humaine des plus vulnérables passe par les interdits de l’eugénisme et de l’euthanasie. Il est indigne de l’homme et d’une société d’y consentir. Cela ne suffit pas. La dignité s’exprime aussi et surtout dans la solidarité effective.

Fin de Vie : Audition de Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes devant les députés

Audition de Mgr Pierre d’Ornellas, Archevêque de Rennes 
1er octobre 2014 
Par les députés Jean Leonetti et Alain Claeys

Parler de la fin de vie, c’est inévitablement évoquer notre regard sur l’homme et sa finitude, sur sa commune fragilité face à la mort. Regard d’autant plus aiguisé qu’il se porte sur des personnes en situation de vulnérabilité et de souffrance, situation qui appelle une empathie guidée par la sagesse et la bienveillance. Regard d’autant plus averti que la personne en fin de vie et la personne soignante, comme le législateur et le prêtre, ont en commun d’être situées face à la mort, et plus précisément face à leur propre mort. Une fraternité lie les hommes dans leur commune humanité marquée par la finitude.
En commençant, je tiens à rendre hommage à tous ceux et toutes celles qui accompagnent leurs frères et sœurs en humanité, fragilisés et en fin de vie, de telle sorte qu’ils soient « dans le confort ». Les situations qu’ils rencontrent les tiennent de façon modeste face et avec ces personnes en fin de vie. L’accompagnement qu’ils réussissent à mener en équipe les renforce dans leur conviction que leur tâche est belle et qu’il vaut la peine qu’elle soit davantage connue et reconnue.

Sur l'Eglise du Christ par le Cardinal Jean Marie Lustiger

Cardinal Jean Marie Lustiger
(... ) Pour toutes sortes de raisons dues peut-être à l'épaisseur de l'histoire ou simplement à l'accoutumance, nous sommes actuellement très éprouvés en notre foi en l'Eglise qui ne nous apparaît pas pour ce qu'elle est réellement : une grâce gratuite. 
En effet, nous l'apercevons d'abord dans l'extériorité des Institutions, d'une institution. Et dans la mesure où nous avons perdu la mémoire qu'elle est une grâce et où nous n'avons plus l'expérience spirituelle de l'Eglise comme rassemblement par grâce, nous sommes tentés de la juger comme toutes les institutions, résidus de l'histoire, qui de toutes façons sont toujours en tension avec l'expérience et la structure personnelles de l'existence. Et les peuples païens qui ont été baptisés se sont approprié l'Eglise, mystère de grâce, pour en faire une de leurs institutions : et, par conséquent, ils se donnent le droit de la détruire, de la contester, de la martyriser.

Vidéo : Ste Thérèse d'Avila

Homélie du Pape François pour la fête de Ste Thérèse d'Avila

En ce 15 octobre, l’Église célèbre la mémoire liturgique de Sainte Thérèse d’Avila. Cette année, la fête est particulière puisqu’elle ouvre l’année du 500e anniversaire de la naissance de la religieuse espagnole, carmélite et Docteur de l’Église (28 mars 1515- 15 octobre 1582). 
A cette occasion, le Pape a rédigé un message dans lequel il fait de Thérèse d’Avila un exemple de sainteté loin d’être dépassé.
 Le Pape François a d’abord expliqué que « l’Évangile n’est pas un sac de plomb que l’on traîne péniblement mais une source de joie qui remplit de Dieu le cœur et le pousse à servir les hommes ». 
Il a rappelé que sainte Thérèse d’Avila sortait à l’extérieur pour « parcourir les routes de son temps, avec l’Évangile à la main et l’Esprit dans le cœur ». 
La spiritualité de la sainte pourrait être résumée en quatre points selon le Pape : joie, prière, fraternité, adhésion à son époque. 
Le premier aspect, la joie, est plus précisément la joie de la découverte de l’amour de Dieu, qui pousse par conséquent à s’aimer les uns les autres. 

Pape François : L’examen de conscience, une pratique ancienne mais efficace



Afin de ne pas faire entrer le mal dans notre cœur, il y a une pratique ancienne mais très efficace, l’examen de conscience: c’est ce qu’a déclaré le Pape lors de l’homélie célébrée ce vendredi matin en la chapelle de la maison Sainte-Marthe.
L’Évangile du jour nous rappelle que le diable revient toujours chez nous et qu’il n’arrête jamais de tenter l’homme: “Le diable est patient”-affirme le Pape François- “il ne s’arrête pas tant qu’il n’a pas ce qu’il veut », notre âme :
“Après les tentations dans le désert, lorsque Jésus fût tenté par le diable, la version de Saint-Luc nous révèle que le démon le laissa tranquille un certain temps mais durant la vie de Jésus, il revenait fréquemment : lorsqu’ils le mettaient à l’épreuve, lorsqu’ils lui tendaient des pièges, dans la Passion, jusqu’à la Croix. « Mais si tu es le fils de Dieu, viens, viens chez nous, ainsi nous pourrons te croire ». Nous savons tous que ces paroles touchent le cœur : « Mais tu en es capable ? Fais-moi voir ! Non, tu n’es pas capable. De la même façon que le diable a poursuivi Jésus jusqu’à la fin, il en fait de même avec nous.

Le pape François : pas de foi "cosmétique" mais une charité concrète



Notre vie est-elle une “ vie chrétienne faite de cosmétique, d’apparence ou est-ce une vie chrétienne avec la foi qui œuvre dans la charité?”. C’est la question qu’a posée le Pape François au terme de l’homélie de la messe célébrée ce mardi matin en la chapelle de la maison Sainte-Marthe. La foi, a affirmé le Pape, « ce n’est pas seulement réciter le Credo » mais cela requiert de se détacher de l’avidité et de la cupidité pour savoir donner aux autres, surtout s’ils sont pauvres.

La foi n’a pas besoin d’apparaître mais d’être. Elle n’a pas besoin d’être recouverte de courtoisies, surtout si elles sont hypocrites, mais d’un cœur capable d’aimer de façon véritable. Le Pape François se réfère à l’Évangile du jour-celle du pharisien qui s’étonne du Maître qui n’accomplit pas les ablutions prescrites avant de manger-pour répéter que Jésus « condamne » ce type de « sureté » concentrée sur « l’accomplissement de la loi » :

Synode sur la Famille : Cardinal Schönborn : penchons-nous sur la douleur des enfants

Pape François : Le + de Dieu


MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 9 octobre 2014

(L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 43 du 23 octobre 2014)

Le plus de Dieu

«Demandez et il vous sera donné, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera ouvert». Interpellé par le passage liturgique de l’Evangile de Luc (11, 9-10), le Pape François a médité à nouveau sur le thème de la prière, en s’arrêtant sur la condition de l’homme qui demande et sur l’amour de Dieu qui répond et donne en surabondance. Le Pape François est entré dans le cœur du texte: «Si l’un de vous a un ami, à minuit... Il y a trois mots, trois mots clés dans ce passage: l’ami, le Père et le don».

Assemblée générale extraordinaire du Synode sur la famille


Du 4 au 19 octobre 2014 se tient à Rome le Synode pour la famille, consacré aux "défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation". Il s'agit du premier synode du Pontificat du Pape François. La troisième Assemblée générale extraordinaire du Synode est diffusée en direct, et marque le début de la première Congrégation Générale, avec le Salut du Président délégué et le Rapport du Secrétaire général, dans la Salle du Synode.



Du 4 au 19 octobre 2014 se tient à Rome le Synode pour la famille, consacré aux "défis pastoraux de la famille dans le contexte de l'évangélisation". Il s'agit du premier synode du Pontificat du Pape François. La troisième Assemblée générale extraordinaire du Synode est diffusée en direct, et marque le début de la première Congrégation Générale, avec le Salut du Président délégué et le Rapport du Secrétaire général, dans la Salle du Synode. Parole au Cardinal Peter Erdo.

Le cardinal Vingt-Trois s'exprime au nom des pères du Synode

Pape François : Soyons en chemin vers la réconciliation et la communion



AUDIENCE GÉNÉRALE Place Saint-Pierre  Mercredi 8 octobre 2014

Chers frères et sœurs, bonjour !

Dans les dernières catéchèses, nous avons essayé de mettre en lumière la nature et la beauté de l’Église, et nous nous sommes demandés ce que cela comporte pour chacun de nous de faire partie de ce peuple, peuple de Dieu qui est l’Église. Nous ne devons pas oublier, toutefois, qu’il y a tant de frères qui partagent avec nous la foi dans le Christ, mais qui appartiennent à d’autres confessions ou à des traditions religieuses différentes de la nôtre. Beaucoup se sont résignés à cette division — ils s’y sont même résignés au sein de notre Église catholique — qui, au cours de l’histoire, a souvent été cause de conflits et de souffrances, même de guerres, et cela est une honte !

Ecoutons les consignes des Anges Gardiens (Vidéo)



MÉDITATION MATINALE EN LA CHAPELLE DE LA MAISON SAINTE-MARTHE
Jeudi 2 octobre 2014

 (L'Osservatore Romano, Édition hebdomadaire n° 42 du 16 octobre 2014)

Nous avons tous un ange

Nous avons tous un ange toujours à nos côtés, qui ne nous laisse jamais seuls et nous aide à ne pas nous tromper de route. Et si nous savons être comme des enfants, nous réussirons à éviter la tentation de nous suffire à nous-mêmes, qui conduit à l’orgueil et à un carriérisme exaspéré. C’est justement le rôle décisif des anges gardiens dans la vie des chrétiens que le Pape François a rappelé, le jour de leur fête. Ce sont deux images — l’ange et l’enfant — que «l’Eglise nous fait voir dans la liturgie d’aujourd’hui». Le Livre de l’Exode (23, 20-23a), notamment, nous propose «l’image de l’ange», que «le Seigneur donne à son peuple pour l’aider sur son chemin». Le Seigneur donne une indication claire à son peuple: «Vas, tu feras ce que je te dis. Tu marcheras dans ta vie, mais je te donnerai une aide qui te rappellera continuellement ce que tu dois faire».