Annonces de la Semaine du 24 au 30 Novembre 2024

 

Il Nous en souvient, Nous proclamions ouvertement deux choses : l'une, que ce débordement de maux sur l'univers provenait de ce que la plupart des hommes avaient écarté Jésus-Christ et sa loi très sainte des habitudes de leur vie individuelle aussi bien que de leur vie familiale et de leur vie publique ; l'autre, que jamais ne pourrait luire une ferme espérance de paix durable entre les peuples tant que les individus et les nations refuseraient de reconnaître et de proclamer la souveraineté de Notre Sauveur. C'est pourquoi, après avoir affirmé qu'il fallait chercher la paix du Christ par le règne du Christ, Nous avons déclaré Notre intention d'y travailler dans toute la mesure de Nos forces. Pour consolider la paix, Nous ne voyions pas de moyen plus efficace que de restaurer la souveraineté de Notre Seigneur. (…) L'Église de Dieu, continuant à donner au genre humain l'aliment de la vie spirituelle, engendre et élève pour le Christ des générations successives de saints et de saintes ; le Christ, à son tour, ne cesse d'appeler à l'éternelle béatitude de son royaume céleste ceux en qui il a reconnu de très fidèles et obéissants sujets de son royaume terrestre. Voici encore le XVIe centenaire du Concile de Nicée qui coïncida avec le grand Jubilé. Nous avons ordonné de célébrer cet anniversaire séculaire ; (…) c'est ce Concile qui définit et proclama comme dogme de foi catholique la consubstantialité du Fils unique de Dieu avec son Père ; c'est lui qui, en insérant dans sa formule de foi ou Credo les mots cuius regni non erit finis, affirma du même coup la dignité royale du Christ. Ainsi donc, puisque cette Année sainte a contribué (…) à mettre en lumière la royauté du Christ, Nous croyons accomplir un acte des plus conformes à Notre charge apostolique en accédant aux suppliques individuelles ou collectives de nombreux cardinaux, évêques ou fidèles ; Nous clôturerons donc cette année par l'introduction dans la liturgie de l'Eglise d'une fête spéciale en l'honneur de Notre Seigneur Jésus-Christ Roi. (…) Depuis longtemps, dans le langage courant, on donne au Christ le titre de Roi au sens métaphorique; (…). Il règne sur les intelligences humaines, (…) sur les volontés humaines, (…)enfin, il est le Roi des cœurs, à cause de son inconcevable charité qui surpasse toute compréhension humaine et à cause de sa douceur et de sa bonté qui attirent à lui tous les cœurs (…) C'est seulement du Christ en tant qu'homme qu'on peut dire : Il a reçu du Père la puissance, l'honneur et la royauté ; comme Verbe de Dieu, consubstantiel au Père, il ne peut pas ne pas avoir tout en commun avec le Père et, par suite, la souveraineté suprême et absolue sur toutes les créatures. Que le Christ soit Roi, ne le lisons-nous pas dans maints passages des Ecritures ! (Nombres XXXIV 19. Ps. II. Ps. XLIV (XLV) 7. Ps. LXXI (LXXII) 7-8. ISAÏE, IX 6-7. JÉRÉMIE, XXIII 5. DANIEL XX 44. DANIEL, VII 13-14. ZACHARIE, IX 9. S. LUC, I 32-33. S. MATTHIEU, XV 31-40. S. JEAN, XVIII 37. S. MATTHIEU, XXVIII 18. Apocalypse I 5. Apocalypse XIX 16. S. PAUL, Hébr. I 1. S. PAUL, I Cor. XV 25.) Ce royaume est avant tout spirituel (..) : Quand les Juifs, et même les Apôtres, s'imaginent à tort que le Messie affranchira son peuple et restaurera le royaume d'Israël, il détruit cette illusion et leur enlève ce vain espoir ; lorsque la foule qui l'entoure veut, dans son enthousiasme, le proclamer roi, il se dérobe à ce titre et à ces honneurs par la fuite et en se tenant caché ; devant le gouverneur romain, encore, il déclare que son royaume n'est pas de ce monde. Dans ce royaume, tel que nous le dépeignent les Évangiles, les hommes se préparent à entrer en faisant pénitence. Personne ne peut y entrer sans la foi et sans le baptême ; mais le baptême, tout en étant un rite extérieur, figure et réalise une régénération intime. Ce royaume s'oppose uniquement au royaume de Satan et à la puissance des ténèbres ; à ses adeptes il demande non seulement de détacher leur cœur des richesses et des biens terrestres, de pratiquer la douceur et d'avoir faim et soif de la justice, mais encore de se renoncer eux-mêmes et de porter leur croix. C'est pour l'Église que le Christ, comme Rédempteur, a versé le prix de son sang ; c'est pour expier nos péchés que, comme Prêtre, il s'est offert lui-même et s'offre perpétuellement comme victime. (…)

Quas primas, lettre encyclique du pape Pie XI, de l’institution d’une fête du Christ Roi,11XII1925


  • 1er décembre, Catéchèse : première étape de la 1ère Communion. Rendez-vous à 9h30 à la bergerie. Tous les enfants sont invités à apporter des branchages qui contribueront à la confection de la crèche.
  • 1er Décembre à 15h au sanctuaire de la Peinière : Conférence de Mgr Jean Bondu, évêque auxiliaire de Rennes sur le Jubilé 2025 « Entrez dans l’Espérance » suivie de l’eucharistie à 17h
  • 8 Décembre à 14h30 au sanctuaire de la Peinière : inauguration du chemin de consolation. 14h30 : récital marial avec Jean-Yves-Marie Tourbin (chapelet, chants), 16h : bénédiction et inauguration par Mgr d’Ornellas, 17h : Eucharistie présidée par Mgr d’Ornellas, 20h : Veillée pour la vie, 21h30 : nuit d’Adoration, avec les reliques des saints Louis et Zélie Martin
    • Concerts de Noël : 15 décembre à 15h en l’Église de Bazouges sous Hédé par le Chœur des villages.                                                                                                                                             22 Décembre à 16h en l’Église de Tinténiac par les organistes et la chorale de la paroisse                                                                                                                                         4 Janvier à 20h30 en l’Église de Tinténiac par le chœur Archangelo


La Solennité du Christ Roi fut instituée le 11 Décembre 1925 par le Pape Pie XI par l’encyclique Quas Primas. Initialement cette fête était célébrée le dernier dimanche d’octobre, immédiatement avant la fête de la Toussaint car « Avant de célébrer le triomphe de tous les Saints, nous proclamons et exaltons la Gloire de Celui qui triomphe dans tous les Saints et dans tous les élus » Elle fut élevée au rang de solennité et déplacée suite au Concile Vatican II, au dernier dimanche de l’année liturgique : La solennité du Christ, Roi de l’univers couronne ainsi l’année liturgique.




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